Réactions

mascotte     Réactions

Comment accepter de ne plus être en bonne santé et cela pour toute notre vie.

Etre malade n’est pas très confortable.

 

 

 

 

On doit nécessairement se réaliser et exister… même malade !

 

Vécu psychologique de la maladie chronique : entre visibilité et invisibilité

Ce qui montre bien toute l’ambiguïté de la condition du malade chronique : d’un côté il est « différent des autres parce qu’il a une maladie grave et durable« . De l’autre, sous de nombreux aspects et la plupart du temps, il est comme tout le monde.

Les conduites et réactions à cette situation éminemment inconfortable sont très diverses. Le plus souvent, le malade chronique « fait tout pour se montrer le plus normal possible dans les situations sociales de la vie quotidienne (…) ».

Lorsque, sous le coup d’une aggravation, il n’est plus possible de dissimuler son état, « le malade reste chez lui ou il est hospitalisé. (…) ».
Il est ainsi des situations où il n’est plus possible de dissimuler, qui mettent en évidence la grande vulnérabilité de cette condition : « il suffit de peu pour que la maladie se révèle (…) précipitant des situations de grande souffrance. Une cigarette peut suffire, de même que l’absence de toilettes, un ascenseur cassé, une file dans un bureau, les limitations de l’utilisation de la voiture dans le trafic urbain ou trop de bruit : des désagréments qui, pour quelqu’un d’autre, sont facilement surmontables et solubles, s’avèrent insurmontables pour un malade. »

Lorsqu’il n’est plus possible de cacher son état, le malade est également exposé « au risque d’être confronté à des attitudes de rejet, d’exclusion, de tentatives de tirer des avantages d’une condition de faiblesse (dans les rapports de travail par exemple), de curiosité morbide et de manipulation. »

Bref, la maladie est stigmatisante, et des codes sociaux universels, bien que leur contenu soit très variable d’une culture à l’autre, « censurent l’expression directe des émotions négatives (…) ». http://chronisante.inist.fr/?2008-Vecu-psychologique-de-la

La prise en charge et la protection sociale des personnes atteintes de maladie chronique de novembre 2009 Haut Conseil de la santé publique :

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20091112_prisprotchronique.pdf

Toutes les émotions que vous refoulez dans votre for intérieur, parce que vous n’arrivez pas à les verbaliser, peuvent se fixer dans différentes parties de votre corps. Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple la peur, l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites. – 

Il existe forcément un lien entre le corps et l’esprit. Face à notre esprit qui souffre et aux peines refoulées, le corps réagit également à sa manière. Dans le domaine de la psychologie, on parle de troubles psychosomatiques.

L’origine des troubles psychosomatiques ou quand l’esprit souffre se retrouve dans le fait de refouler ses émotions très intenses, ses sentiments que l’on n’arrive pas à assimiler et que nous gérons alors de manière négative. Si la tristesse et le chagrin finissent par alimenter nos pensées au quotidien cela peut nous entraîner vers la maladie, des douleurs et d’autres affections produites par l’esprit.  http://sain-et-naturel.com/blog-sante-emotions-refoulees-entrainent-maladie.html#sthash.MF9UPCiu.dpuf

 

Prenez le temps de lire nos PDF sur ce sujet et comprendre nos réactions légitimes lorsque l’on passe de bien portant à malade chronique

Nos PDF à lire :

– LE REIN MALADE

– La maladie nous perturbe

– Après l’annonce d’une maladie chronique

Témoignage :

– VIVRE EN MAJUSCULE

– Sous le regard de Michèle Dutilloy

B63