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L’empathie

Sommes-nous condamnés à la solitude ? La solitude n’est pas simplement le fait de vivre seul, mais plutôt le Sentiment de ne pas être reconnu, de ne compter pour personne, d’être rejeté ou méprisé par les autres. Mère Térésa disait :  » La plus grande des pauvretés, c’est de n’exister pour personne « . Le plus souvent, ce n’est pas par choix qu’on se retrouve seul, mais parce qu’on n’est pas parvenu à nouer des relations de confiance et d’amitié avec autrui. Par timidité peut-être ou par honte, à la suite d’une faute. Ou encore parce qu’on se heurte à l’égoïsme, à la dureté ou au mépris de ceux que l’on côtoie. La vie moderne, surtout dans les grandes villes, favorise la solitude, dans une petite communauté, un village par exemple, on connaît tout le monde, on se parle, on appelle chacun par son nom. Dans la grande ville, on se côtoie sans se connaître. On peut habiter sur un même palier sans jamais se parler. Chacun reste sur la défensive et ne se soucie pas des autres.

L’empathie est un concept très étudié, à la mode, et définie comme « si nous étions l’autre sans être l’autre ». C’est se mettre à la place de l’autre tout en restant soi-même. En psychologie, ce concept alimente un long débat sur le fait de savoir si l’empathie est un peu plus affective ou cognitive. L’empathie affective concerne le partage des émotions ressenties et l’empathie cognitive consiste à envisager le point de vue de l’autre. Depuis quelque temps, il existe un consensus sur le fait que l’empathie globale englobe les deux notions, affective et cognitive. Ce seraient les deux facettes d’un même phénomène. On a alors décrit deux sous-dimensions pour chaque notion.

– L’empathie affective comprendrait le souci empathique (« je me sens bien quand ma ou mon partenaire se sent bien ») et la détresse personnelle (« je suis profondément sensible aux émotions négatives de l’autre, je suis une éponge »).

– Dans l’empathie cognitive, l’observateur se met à la place de l’autre et adopte son point de vue, il peut ressentir des émotions mais il décentre ces émotions, car ce n’est pas lui qui souffre, c’est l’autre. Les émotions sont régulées. On décrit deux sous-dimensions à l’empathie cognitive : la fantaisie (la personne est capable d’imaginer une scène sexuelle avec sa ou son partenaire tout en sachant que ça reste imaginaire) et la prise de perspective (« je peux comprendre quels sont les besoins de l’autre »).

 

Sourions un peu : Nous vivons de nos habitudes trop machinalement, nous avons besoin de guides :

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