SI RIEN EST PARFAIT, COMMENT LE SERAIS-JE MOI MÊME ?

L’annonce d’une maladie chronique provoque un véritable bouleversement dans la vie du patient. Deuil de la bonne santé, renoncement à certains projets de vie, isolement, déni et incompréhension, le patient diabétique, à l’annonce du diagnostic, comme dans toutes les maladies chroniques passe souvent par plusieurs de ces phases avant d’accepter sa situation.

Comment mobiliser les forces de guérison qui existent en chacun de nous

Michèle Duttiloy

Dans un petit ouvrage, « La compétence du patient dans la médecine moderne », paru en 2009 aux éditions APMA, l’auteur, le professeur Gerd Nagel, médecin devenu patient, nous soumet dès la page de couverture cette question : « Que puis-je faire moi-même pour moi-même ? ». C’est en médecin atteint d’une maladie qui aurait dû l’emporter qu’il livre ses réflexions, après être sorti vainqueur de son combat..

Nous, nous allons seulement essayer de donner des idées faciles à réaliser en vue d’un mieux-être.


Simplicité-bienveillance- vacuité

Pour mobiliser ces forces de guérison, c’est-à-dire de progrès, il faut d’abord prendre conscience de leur existence, un des moyens étant de se donner un petit objectif, anodin en apparence.

Un thérapeute racontait, un jour, comment il avait insisté auprès jeune femme qui n’avait plus de ressort, pour qu’elle se mette devant sa fenêtre, même fermée, trente secondes par jour, et qu’elle observe un détail. Ce fut, pour cette malade, difficile, pénible même, à la limite du réalisable. Elle a dû pour réussir mobiliser une énergie importante, dont elle a fini par prendre conscience. A force d’aller d’un petit objectif à l’autre, cette jeune femme est arrivée un jour chez son thérapeute, toute pimpante, portant le tee-shirt du club de marche auquel elle venait de s’inscrire.

Il a fallu beaucoup de simplicité de la part du thérapeute, de la jeune femme, de l’entourage de celle-ci, beaucoup de bienveillance aussi pour doser les objectifs. Enfin, il a fallu rétablir une vacuité, c’est-à-dire amener à un peu de recul par rapport au problème de départ, pour défusionner avec celui-ci.

Quel que soit le problème de santé, il est bon de prendre conscience de l’importance de cette triade : simplicité-bienveillance-vacuité, et d’être suffisamment exigeant pour l’obtenir.

La vérité est simple, c’est l’erreur qui est compliquée. Si votre problème de santé est bien compris par le médecin, celui-ci doit être en mesure de vous donner des explications simples et claires, dans lesquelles est englobée la totalité de vos maux. Il faut cesser d’accepter que notre organisme soit éclaté en organes.

La bienveillance est une disposition qui permet de trouver l’acte juste. Quand un médecin décide de vous imposer un traitement-protocole censé convenir à des milliers de personnes, voire à tous les citoyens de la planète, demandons-nous s’il fait preuve de bienveillance à notre égard.

Quant à la vacuité, elle est le contraire de tout ce qui est fusionnel. Dans bien des cas, il y a fusion avec la maladie, cette fusion pouvant être le fait du malade, le fait de membres de son entourage, le fait des médecins et de l’équipe soignante.

Dans un service de soins, on ne s’intéresse habituellement qu’aux pathologies devenues les spécialités dudit service, au point de ne plus comprendre que cela, de ne plus voir les choses qu’à travers cela. Si le patient présente d’autres maladies, on l’enverra vers d’autres équipes qui fusionnent avec ces maladies.

Le malade doit composer avec ce manque de distance, cette absence d’espace grâce auquel et dans lequel se font les échanges. Or, la vacuité, avec la simplicité et la bienveillance est une des clés de la guérison, du progrès, car elle contribue à lever le stress inhérent à une pathologie.



Le système nerveux autonome


Pour comprendre ce que représente le stress, il faut se rappeler qu’il existe dans notre corps un système nerveux que l’on appelle autonome, parce qu’il échappe à la volonté. Son rôle est de régler les fonctions viscérales comme le rythme cardiaque, la pression artérielle, la vasomotricité, les sécrétions glandulaires, le tube digestif.

Il est composé de deux systèmes antagonistes : le système sympathique ou orthosympathique qui va permettre de libérer la célèbre adrénaline en cas de stress, et nous lancer dans l’action, et le système parasympathique qui va nous permettre de récupérer après l’effort.

Le système orthosympathique s’échelonne le long de la colonne vertébrale sur toute sa hauteur et entre en contact avec tous les organes et les membres. Le système parasympathique, situé en haut et en bas de la colonne vertébrale entre lui aussi en contact avec les organes, mais pas avec les membres.

Le principal carrefour de ce système nerveux dit autonome ou végétatif est situé dans la partie haute et profonde de l’abdomen, juste sous le diaphragme, devant l’aorte abdominale, c’est le plexus solaire.
Il existe d’autres plexus qui portent le nom de l’artère qu’ils suivent.

Dans l’état de stress permanent, le système parasympathique ne joue plus correctement son rôle qui est de permettre à l’organisme de se détendre, de se reposer, de réparer des lésions, de reprendre des forces. Au lieu de fonctionner en alternance sur les deux modes, orthosympathique et parasympathique, l’organisme ne fonctionne plus guère que sur le mode sympathique, et use ses forces.


Généralités sur le stress


Il est connu qu’au vingtième siècle, un chercheur et physiologiste, Hans Selye (1907-1989), a décrit le stress comme une réaction automatique du corps lors de toute sollicitation dirigée contre lui.

Le stress provoque des processus physiques et psychiques sur lesquels nous n’avons pas prise, puisqu’ils relèvent du système nerveux autonome, et peut mobiliser dans notre organisme des forces inouïes permettant, à l’occasion, de réaliser des exploits aussi bien dans l’action que dans la fuite.

On reconnaît là le rôle de l’orthosympathique qui met en jeu les ressources de l’organisme, avec un afflux de glucose et d’oxygène vers les organes les plus aptes à éloigner le danger : le cerveau pour qu’il devienne plus attentif, les muscles squelettiques dont on a besoin pour lutter ou fuir, le cœur qui va augmenter ses battements. La sécrétion d’adrénaline commence, les glandes sécrètent un surplus d’hormones, les pupilles se dilatent, la respiration s’accélère, la circulation sanguine s’adapte. Dans le même temps, les fonctions non essentielles de l’organisme, telles la fonction digestive, la fonction urinaire ou reproductrice, sont inhibées, ralenties, voire arrêtées.

Après cette phase de stress aigu, le parasympathique doit normalement entrer en action, et notre corps prendre un repos bien mérité et récupérer. A condition toutefois que le stress n’ait pas été trop fort, et que les fonctions de l’organisme n’aient pas été submergées jusqu’à leur destruction.

Il peut arriver que cet état de stress aigü ne passe pas correctement. On entre alors dans une phase de résistance qui va mettre en jeu d’autres hormones que l’adrénaline, lesquelles vont agir sur le cortex surrénal entraînant souvent des problèmes d’œdème du fait de la rétention d’eau par les reins, sur le foie et ses nombreuses fonctions, et sur la thyroïde.


Cet état de résistance peut être transitoire, l’organisme ayant eu besoin d’un peu de temps pour se ressaisir. On voit alors les paramètres biologiques revenir doucement vers la normale.

Il arrive aussi que lors de situations peu stressantes, la personne voie des dangers qui n’existent pas et que son organisme déclenche des phénomènes de stress aigu.

De même, certains produits comme la caféine, le sucre et hélas des médicaments réactivent ou créent l’état de stress aigu.

Enfin, la résistance de l’organisme trop longtemps exposé à certains effets hormonaux s’effondre parfois, soit devant le facteur de stress, soit même alors que ce facteur de stress a disparu. On entre ainsi dans la phase d’épuisement avec son cortège de maux dont la baisse de l’immunité.


Dans notre société, face à ce que nous vivons comme des agressions plus ou moins importantes, nous n’avons guère la possibilité ni de trop lutter, ni de vraiment fuir, si bien que, privés de l’action libératrice suivie d’une phase de récupération, nous entrons dans un état de stress permanent aux lourdes conséquences.

Le stress, aussi important soit-il, et ses conséquences n’ont pas l’heur de bien retenir l’intérêt de la médecine. Souvent, les médecins survolent le problème comme étant mineur, voire insignifiant.

Et pourtant, ce stress chronique est présent dans toutes les maladies de longue durée où l’organisme est empêché de se mettre sur le mode de réparation, de récupération


Les règles de l’art


Il ne faut pas oublier que les médecins ont une obligation de moyens. Mais, ce qui n’est pas vraiment rassurant pour le malade, ils n’ont pas d’obligation de résultats. Aussi, à partir du moment où des investigations et des traitements « protocolaires » sont mis en place, peu importe si ceux-ci ne sont pas adaptés à tel ou tel malade en particulier. Cependant, ces traitements aux résultats incertains sont interdits de critique.

Il existe, pour la défense du système, deux expressions-refuges, couramment utilisées, qui valent la peine d’être appréciées : « les règles de l’art » alors même que la médecine se veut une science pleine de protocoles, et « les dernières données de la science », d’une science qui fait l’impasse sur tout ce qui sort des chemins battus. On ridiculise ainsi l’acupuncture ou l’homéopathie par exemple, parce qu’on ne se donne pas la peine d’essayer de comprendre.



Le foie, organe réparateur

Le foie, situé dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen, immédiatement sous le diaphragme, est la glande la plus lourde de l’organisme, et le second organe après la peau. Il pèse environ 1500 g chez l’adulte. Chaque jour, il produit près d’un litre de bile qui est stocké dans la vésicule biliaire avant de s’écouler vers l’intestin grêle. Les influx parasympathiques peuvent faire doubler la production de bile par le foie.

Le foie a un rôle important de nettoyage du sang, de production d’énergie, de fabrication de protéines essentielles au transport des substances dans le sang, à la coagulation du sang, à la lutte contre les infections, de régularisation de l’équilibre hormonal.

Nous aurons l’occasion de reparler ce cet organe essentiel à la réparation des tissus de notre organisme, et d’apprendre à l’aider dans ces nombreuses fonctions.

Si on en parle ici, c’est pour répondre à des questions souvent posées par des personnes qui consultent des praticiens de santé non-médecins.

Ces praticiens de santé ne se préoccupent pas de pathologies établies sur la base de résultats négatifs, fournis par divers examens ; d’autant que depuis la maladie de départ, tant d’autres maux se sont ajoutés que ce dont souffre le patient ne porte plus de nom.

Quelle que soit leur spécialité, ils vont chercher à rétablir l’équilibre du système nerveux autonome pour rendre à l’organisme des phases de récupération, et à aider le foie dans son rôle de réparation. Leur but est la levée du stress qui remet en service les processus naturels d’auto guérison ou de progrès.


Une autre façon de voir les choses


Il existe un petit ouvrage riche de 130 pages« Stérilité et médecine traditionnelle chinoise » des Editions Téqui , paru en 2007,qui peut faire découvrir cette autre façon de voir les choses.

Car l’auteur, Xavier Lelièvre, part de ce qui est connu en médecine conventionnelle pour arriver à un des principes fondamentaux de la MTC , à savoir qu’il n’y a pas de séparation entre le corps et l’esprit.

Au fil des pages, on va rencontrer divers états émotionnels et physiques liés aux fonctions de différents organes. Il est beaucoup question du rein.

Un chapitre est consacré aux causes générales de la stérilité selon la MTC où l’on comprend l’implication de ces fonctions.

On trouve aussi un tableau récapitulatif des rôles et pathologies liées à la fonction de la rate, du foie et du rein.



Associer la culture physique au souffle, la détente au travail, la liberté à la joie, la plénitude à l'intensité, pour être libre dans sa tête et bien dans son corps..

Le bon mental est la chose la plus difficile à conserver avec l'âge du corps et les maladies de l'âme.

Comment aimer la vie avec ses contraintes. Un énorme travail est à faire sur l'esprit. L'esprit et le corps devraient être en harmonie, comme l'air doit être sain, l'eau pure, le soleil chaud. Ce n'est pas évident, ni facile, les saisons, l'inclinaison de la terre, la durée des nuits et des jours tout influ sur notre moral et notre organisme.

Il faut vider notre sac, nos émotions, grimacer, crier, gémir, exister, réagir. Vivre carpe diem, est-ce loisible dans nos villes du 21e siècle, comment vivre avec les autres ; est-ce facile d'être heureux...longtemps ? Avons-nous encore le droit aux états d'âme ?

"Hier commande aujourd'hui qui commande demain. Aujourd'hui peut réparer hier et éviter d'avoir à réparer demain".

"Le chemin du devoir est toujours proche, mais l'homme le cherche loin de lui"

Epicer vous la vie et méditer aussi par une relaxation opportune, mixer ces deux éléments pour votre confort mental personnel.

Dr Stéphanie Lehmann : Bien vieillir n’est pas autre chose que d’abord bien vivre !

C’est dans la continuité que les bonnes règles d’hygiène de vie apportent le plus de bénéfice. Il ne devrait pas y avoir de rupture ou de prises de conscience terrifiantes à la soixantaine !

C’est pourquoi, je ne vous étonnerai pas à enfoncer quelques portes ouvertes : pour bien vieillir, il faut :

1- Lutter contre le surpoids dès l’enfance, ce qui permet d’éviter les pathologies liées à la surcharge pondérale, comme le diabète de type 2 et les pathologies cardiovasculaires, qui se déclarent souvent à l’âge moyen de la vie et sont difficiles à stabiliser ensuite.

2- Avoir une activité physique régulière (3 fois par semaine) et entretenir sa souplesse articulaire : la régularité paie. C’est une certitude.

3- Soigner ses dents, c’est s’assurer de pouvoir s’alimenter le mieux possible et le plus tard possible.

4- Protéger son cœur et ses vaisseaux : en limitant les graisses, en surveillant son taux de cholestérol, de triglycérides, sa tension artérielle, en stoppant la cigarette, etc.

5- Mettre à jour ses vaccinations, à commencer par le tétanos ! Les vaccins contre la grippe et le pneumocoque sont proposés aux personnes fragiles et jeunes et à tous les seniors de plus de 65 ans.

6- Enfin, il est déterminant de maintenir des relations sociales, pour garder sa capacité d’adaptation en dépit des transformations psychiques et physiques liées à l’avance en âge.

http://www.e-sante.fr/prevention-regles-vieillir-sante-NN_5846-122-6.htm

Mal-être : comprendre comment la nutrition peut prévenir son développement

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61755.htm

Lors du prochain congrès "Goût, Nutrition, Santé", le GNS 2010 du pôle de compétitivité Vitagora, les 23 et 24 mars prochain à Dijon, Sophie Layé, directeur de recherche à l'INRA, donnera une conférence sur le thème du "bien-être". Ce dernier, chacun de nous le ressent, à certains moments, sans trop pouvoir l'expliquer, se contentant de le goûter. Mais de quelle manière l'aborder pour un scientifique, le modéliser et comprendre notamment comment la nutrition, et en particulier certains nutriments, peut prévenir du développement de troubles de l'humeur et de la cognition, autrement dit ce qu'on appelle le "mal être" qui s'avère être un excellent indicateur pour mesurer le "bien être". Au sein de l'Unité Mixte de Recherche "PsyNuGen" de l'INRA, à Bordeaux, l'équipe "Nutrition, cytokines et troubles psychiatriques" que dirige Sophie Layé mène des travaux dans ce domaine qui intéresse tout particulièrement les industriels de la pharmacie et de l'agroalimentaire.

Le bien-être et moi...

Selon : http://le-bien-etre-de-karine.blogspot.com/2009/01/se-faire-plaisir.html

Rien de tel que de laisser aller entre les mains d'une tierce personne. "Lorsque quelqu'un s'occupe de vous, vous ressentez une impression de sérénité car le cerveau libère un flot d'endorphines, des hormones qui apaisent l'anxiété, calment les douleurs, évacuent le stress et procurent un agréable sentiment de bien-être. Dans le même temps, le cerveau reçoit des ondes Alpha, celles de la détente cérébrale.

Résultat, l'esprit s'apaise et le corps se détend. Aussi est-il important de se faire chouchouter le plus souvent possible. Pour se faire plaisir, il y a l'embarras du chois : il est possible de s'offrir des soins du corps ou une mise en beauté du visage chez une esthéticienne (il faut compter entre 50 et 100€ selon le soin choisi), de s'organiser un après-midi "beauté" entre copines, d'aller chez le coiffeur pour essayer une nouvelle coupe, ou encore prendre rendez-vous dans un centre de soins pour profiter d'un bon massage. "Sous l'action des mains du masseur, les muscles chauffent et se relâchent, les toxines responsables des sensations de fatigue s'éliminent peu à peu et le sourire revient. On ressort d'une séance de massage regonflé à bloc et heureux.

Le SHIATSU

De "Shi" (doigts) et "atsu" (pression). Cette technique s'inspire de l'acupuncture chinoise, mais la piqûre y est remplacée par la pression des doigts. Elle stimule les tsubos (lieux de rencontre des vaisseaux sanguins, lymphatiques et des glandes du système endocrinien),situés sur le parcours des méridiens, ces "autoroutes" où circule notre énergie. Par une succession de pressions plus ou moins appuyées et d'étirements, le praticien fait circuler celle-ci dans le corps pour éviter les "bouchons" qui engendrent douleurs et maux divers. Il peut ainsi soulager des douleurs de type rhumatismal ou régulariser un transit perturbé. Il libère des tensions de stress et évité ainsi les troubles (maux de dos ou de tête, sommeil en dent de scie...)ne se développent. Enfin, il est aussi tonifiant, idéal pour des personnes fatiguées ou en convalescence.

 Selon : http://www.vie-passion.com/index_fichiers/se_faire_plaisir.htm

Je suis toujours surpris d’entendre les nombreux sentiments négatifs que les gens entretiennent sur eux-mêmes. En entretenant des idées et des croyances (car il ne s’agit que de croyances!) négatives, on expérimente un monde qui va ne fera que confirmer nos idées préconçues. Apprendre à se faire plaisir est une démarche importante qui nous laissera avec l’impression qu’on à droit au bonheur. Plus nos activités nous aideront à avoir cette croyance sur nous-même, plus il deviendra naturel de poser des gestes concrets qui nous orienteront.

En induisant à notre corps des impressions agréables, que se soit par l’activité physiques, par l’apport de lumière, par la musique, par l’activité physique, pas le dessin, par la nourriture, on envoi un message inconscient à nos deux cerveaux que – on mérite d’être heureux. Quelques soit le type d’activités que vous aimez faire, il est important de s’accorder du temps pour les faire. Ce moment que vous consacrez à votre bien-être aura une répercussion importante même dans votre rapport aux autres. En s’occupant de son monde intérieur, on réduit les sentiments négatifs envers notre environnement en comprenant que les attentes que vous aviez envers ce derniers n’était pas réaliste. En arrêtant toutes les attentes pour le monde répondent à vos besoins, votre vie sera beaucoup plus légère et vous serez à même, d’accueillir les moments de partage avec les gens qui vous sont si chère.

Il nous appartient tous de refaire notre monde intérieur. En devenant heureux, nous devenons des modèles d‘amour et de soutien pour les gens qui croisent notre route. Ce retour sur soi, malgré toute l’énergie et l’investissement qu’il implique, recèle, pour celui qui y œuvre, des moments de bonheur et de satisfaction personnelle qui contribuent aussi, à leur façon, au monde qui nous entoure. Dans ces conditions, les changements ne sont pas longs à observer. En se concentrant sur les liens d’amour, nous verrons apparaître une douceur de vivre t une simplicité que nos société dites « civilisés » ont oubliés beaucoup.

Vivre une vie de passion, ce n’est pas vivre une vie d’égoïsme. Loin de là! L’égoïsme, c’est la peur profonde de se faire ébranler dans nos certitudes et nos convictions. C’est notre besoin de sécurité qui est très profond et que nous n’arrivons pas à remplir d’une autre façon que par l’isolement de tout ce qui est étranger! La passion est une énergie toute particulière que l’on a pour une chose que l’on tient à cœur.

Se faire plaisir, c’est se donner la chance et le temps de vivre toutes les valeurs qui sont importantes pour nous. Pour se faire il nous faut parfois franchir des étapes et marquer des pauses. Loin de nous ralentir dabs notre évolution, ces moments d’arrêt sont indispensables pour retrouver cet équilibre qui était pourtant si facile d’accès quelques temps auparavant.

En vivant nos valeurs, nous ressentons, au plus profond de notre âme, l’ampleur du monde qui nous entoure. Le bonheur, c’est de ressentir cette grandeur tout en ayant conscience de comprendre dans quelle mesure on peut y faire vivre nos passions. C’est souvent à travers les gestes d’une simplicité que le bonheur se manifeste le plus intensément.

La passion, c’est ce plein d’énergie qu’on canalise vers un but ou un objectif vers lequel toute notre âme semble conspirer. Il faut apprendre à reconnaître en nous ses penchant naturels qui permettent, en les vivant, de faire vibrer notre âme à sa juste mesure. Cette énergie que l’on transforme et que l’on prend pour faire vivre nos rêves a la faculté extraordinaire de nous remplir d’une énergie d’amour continuellement renouvelée. Elle nous donnera la force d’affronter les évènements sur lesquels nous avons moins de contrôle!

Écouter l’énergie d’amour dans notre âme, c’est la façon la plus direct que l’on peut prendre pour comprendre comment on peut réaliser son être tout entier. En écoutant le chemin vers lequel la vie nous appelle, nous affronterons les défis et les épreuves qui paveront notre chemin. Ces épreuves ont un sens et notre âme en comprend la raison.

On décrit souvent le bonheur comme une infinité de petites choses simples qui nous donne un sentiment d’être en lien avec l’univers. Il se travaille et l’état d’esprit qui l’accepte le plus est une chose qui s’apprend et se vit au quotidien. Lié aux nombreuses responsabilités.

Se faire plaisir commence tout simplement à apprendre à être pleinement là au moment présent.

C’est bien souvent l’idée du bonheur et le chemin pour y parvenir qui engendrera cette cohérence que les physionomiste parle d’avantage que le moment où on l’atteint vraiment. C’est le chemin pour y arriver qui donne à la vie cette douce saveur.

Par exemple, pour ceux qui ont réussis à trouver le temps de préparer un voyage. Repensez à ce plaisir très grand que vous avez éprouvez à lire et à vous informez sur les différentes attractions à voir. Mais si nous vivons toujours dans la frustration de ne jamais voir nos objectifs arrivés, la vie perd de sa valeur. Il faut alors se donner des objectifs que même les circonstances les plus difficiles (emprisonnements, maladies incurables, environnements extérieures) ne pourront altéré. Ces objectifs ne doivent en fin de compte ne pouvoir être contrôlé que par nous.

Le simple fait de se tremper l’esprit dans une image positive du monde et dans des termes qui réfère à la beauté et à la grandeur est bien souvent le point de départ pour ceux qui ont trouvé très difficile de vivre de la douceur et de l’amour dans leur vie qui en a tant manqué.

L’apprentissage des langues a été pour moi une activité qui m’a toujours remplit d’une émotion que j’ai associé au bonheur. Si j’avais attendu de finalement parler le serbo-croate avant de me dire heureux, jamais j’en serais arrivé au point de l’enseigner à mon tour C’est avant tout le fait de prendre plaisir à ces nouveaux mots appris ou à ces petits changements qu’on observe qui nous donne envi de continuer malgré toutes les difficultés qui se dressent sur notre route.

Puisqu’on ne parle jamais une langue parfaitement; parce-qu’on ne se connaît jamais au complet; puisque l’amour est une quête qui dure toute une vie et parce que notre environnement extérieur n’est jamais exactement comme nous le souhaitons, nous réalisons que notre idéal n’est jamais complément atteint. Puisque nous sommes tôt ou tard confrontés à des difficultés et à des remises en question, je suis maintenant convaincu que le bonheur ne doit pas être lié au seul fait d’atteindre nos objectifs.

Le bonheur est plutôt associer à cette capacité à aimer profondément le chemin qui nous y mène.

Et chaque émotion que l’on ressent, chaque rencontre que l’on fait, chaque situation que l’on vit, chaque sourire que l’on offre, chaque mot qu’on prononce ou chaque défi qu’on surmonte construit ce chemin à chaque instant.

"Toutes les briques d'un mur sont égales, mais celles de dessous doivent supporter celles de dessus. Il n'y a d'égalité qu'horizontale". 

Culturel :

On doit s'aérer les méninges de temps à autre et de longue date nous voyons sur nos grands sites historiques, un public assidu aux conférences.

C'est à la fois une manière d'acquérir de la connaissance en se distrayant et aussi de rencontrer d'autres personnes avec lesquelles ont peut partager sa passion : pour l'histoire, etc.

Au moins dans le cadre de notre capitale, Paris, nous songeons à mettre à votre disposition la possibilité de faire des visites conférences dédiées à la fois à la visite d'un site et d'autre part à la rencontre de personnes partageant elles aussi des soucis de santé. La garantie d'un rythme de promenade et de découverte, soutenable pour les personnes d'un certain âge. On pourrait jusqu'à aller, si les demandes nous parvenaient d'organisation de voyages avec des conférencières.

Pour cela il suffit de nous consulter. D'autant que cela peut se conjuguer avec nos programmes d'information santé (voir à accompagnement).

Les pannes sexuelles d’ordre vasculaire. Environ 1 homme sur 5 serait serait d’impuissance temporaire à un moment de sa vie.

http://www.carevox.fr/Ma-famille/Hommes/article/les-pannes-sexuelles-d-ordre