BIEN S'ALIMENTER EST UN COMBAT DIFFICILE, QUI VA DE L'EPICIER, AU MARCHE (OU LA FOIRE) JUSQU'A NOS GRANDES SURFACES et jusque nos boissons favorites...



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PARIS — Des résidus de 365 pesticides différents ont été identifiés dans les fruits et légumes consommés en Europe, dont 76 dans les céréales, selon une étude de l'agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) communiquée lundi. Cuisine Anti-cholestérol : Diabète, hypertension, surpoids Pour rejoindre le 7ème ciel, passez par la case cuisine : http://www.lepost.fr/article/2010/06/13/2111939_pour-rejoindre-le-7e-ciel-passez-par-la-case-cuisine.html Nutrition et colorants alimentaires naturels : de nouveaux horizons pour les carottes : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63516.htm L'étude NutriNet-Santé attend toujours des volontaires : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-05-12/recherche-l-etude-nutrinet-sante-attend-toujours-des-volontaires/1055/0/454302 Une « biodiversanté » est possible, explique Pierre Weill dans son dernier ouvrage (« Mon assiette, ma santé, ma planète »), et même indispensable pour protéger notre planète et lutter contre ces maladies métaboliques qualifiées, c’est un comble, de civilisation ! Une consommation saine et respectueuse de la nature passe par l’arrêt de l’alimentation carnée, affirme de manière enflammée Claude Servanton (« Arrêtons d’être carnivores »), quand Isabelle Pillon (« Alimentation santé ») et un hors-série de la revue « 60 millions de consommateurs » proposent des conseils pratiques pour bien se nourrir. http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?DARTIDX=437048&FUSEACTION=viewarticle& En effet, l’alcool est un diurétique qui agit au niveau du rein en augmentant la quantité d’urine. La viande est un aliment excessivement consommé dans les pays occidentaux. Mais la plupart des gens ne savent pas comment elle est produite ni les problèmes que cause manger cet aliment. http://developmiren.blogspot.com/2010/02/est-ce-que-nous-savons-tout-sur-la.html "On a vraiment une France du beurre et une France de l'huile d'olive qui persiste", a constaté lundi Serge Hercberg (Unité de recherche en Epidémiologie Nutritionnelle - Inserm/Inra/Cnam/Université Paris 13) qui coordonne ce programme de recherche. L'Association française des diététiciens nutritionnistes souhaite rappeler que les plats allégés et autres produits light ne remplaceront jamais une bonne éducation nutritionnelle. « La sécurité d'emploi de ces faux-sucres (…) n'est pas remise en question car la dose journalière admise est rarement dépassée, estime l'AFDN. Par contre, l'introduction de ces faux-sucres devrait systématiquement s'accompagner d'une éducation nutritionnelle adaptée. » Ainsi, boire du « light » peut aider à limiter les apports en sucre, mais ce n'est pas une raison, loin de là, pour en boire plus. Trop de gens ont tendance à penser que, puisque le produit est light ou allégé, on peut le consommer à volonté. Ce n'est évidemment pas le cas, d'autant que zéro sucre ne signifie pas zéro calorie. Les conseils d'un spécialiste peuvent permettre de mieux faire la part des choses et d'utiliser les édulcorants dans de bonnes conditions. Surconsommation de sodium aux Etats-Unis : une facture salée pour les soins de santé Nous avons relevé sur http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-limiter-les-graisses-saturees-pour-limiter-le-risque-de-maladies-cardiovasculaires_1597.htm que : La quantité de graisse qui est un déterminant essentiel de l'apport énergétique doit être équilibrée avec les dépenses d'énergie de chacun. La qualité des matières grasses dans l'alimentation est également importante pour la croissance et le développement, elle a un impact directe sur le taux de cholestérol et le développement de troubles cardiovasculaires ou d’AVC. Les assiettes européennes, combien de pesticides ? PARIS (AFP) — Changer d’alimentation exige du temps. Les vacances sont un bon moment pour mettre en place un régime quand on souffre d’hypertension, d’un excès de cholestérol, ou de diabète. Bien que le bio et l’écolo soient la tendance de l’année, en vrai, les statistiques montrent que le plastique et l’industriel sont toujours les favoris ! Première cause de "mortalité psychiatrique", l'anorexie et la boulimie font désormais l'objet d'un site Internet, consacré à leur prévention et à leurs soins. Las d'être montrés du doigt dès qu'on parle d'obésité et d'être considérés comme des pourvoyeurs de malbouffe, les fast-foods tentent de redorer leur image nutritionnelle. McDonald's lance ainsi un nouveau hamburger "gourmand et équilibré". Avec 360 calories, le "So Grilled" (une escalope de poulet au grill, du pain cuit sur pierre, une rondelle de tomate, une feuille de salade et de la sauce) a "un apport en énergie inférieur à celui d'une salade composée", assure McDonald's, qui veut faire de ce sandwich, vendu uniquement en France, un "symbole fort" de sa démarche d'amélioration nutritionnelle. Aliments et médicaments : des liaisons parfois dangereuses Les médicaments ne font pas toujours bon ménage avec ce que nous mangeons. Certains aliments ralentissent, diminuent ou, plus rarement, augmentent l'action des médicaments ou leurs effets secondaires. Explications. OGM : Le document de l'AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l'infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l'insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. Ces affirmations rejoignent les conclusions que le CRII GEN (le Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique dont le préside le comité d'administration) avait présentées dans le cadre de la contre-expertise du MON 863, mettant en lumière le changement de 57 paramètres (dont certains de plus de 40%) chez des rats nourris pendant seulement 90 jours. http://www.actu-environnement.com/ae/news/OGM_campagnes_europeenne_7502.php4 15 juin Alors que la fameuse nourriture d'hôpital fait souvent l'objet de railleries de la part des patients, voici que naît la première Journée nationale consacrée précisément à l'alimentation dans les établissements hospitaliers mais aussi dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Elle est organisée par l'Union des ingénieurs hospitaliers en restauration, l'Association française des diététiciens nutritionnistes et l'Association culinaire des établissements hospitaliers de France, en partenariat avec le Comité de liaison alimentation nutrition de la Sarthe et la Société francophone de nutrition clinique et métabolique. Le but premier : faire prendre conscience au personnel comme au patient qu'une bonne alimentation constitue souvent un élément important de la guérison. En effet, des repas équilibrés et nourrissants permettent souvent d'éviter une perte de poids liée à la maladie ou à la vieillesse. La diminution de l'appétit n'est pas inéluctable. Ce mardi 16 juin, tous les établissements signataires de la charte, hôpitaux et EHPAD, proposeront donc une déjeuner identique, à la fois aux patients et au personnel. Au menu : timbaline du jardin, Parmentier de canard, méli mélo de salades, faisselle et fraises au sucre. Un premier bilan de cette opération sera dressé le 19 juin. http://www.linternaute.com/sante/breve/39914/premier-journee-de-l-alimentation-a-l-hopital-mardi-16-juin.shtml - L'eau en plastique c'est chic - à lire dans "Vive la Malbouffe" 19€ chez Hoëbeke de Christophe Labbé, Jean Luc Porquet, Olivia Recasens, Wozniak. A rapprocher d'une marque d'eau en bouteilles plastiques encouragée par la principale association d'IR, qui estampille des bouteilles 100 fois plus cher que l'eau potable au robinet. Association de consommateur et lobbie de l'eau font bon ménage... Pas d'inquiétude sur l'eau du robinet (DGS) AFP La Direction générale de la santé (DGS) a tenu à rappeler aujourd'hui que les Français peuvent "maintenir leur confiance" à l'eau du robinet, qui subit des contrôles "exigeants et réguliers". La DGS intervient après qu'un texte à l'initiative de David Servan-Schreiber et signé par des oncologues, des épidémiologistes et le WWF, a suggéré aux personnes fragilisées par le cancer de boire de l'eau en bouteille ou filtrée dans les zones polluées, pour ne pas risquer d'être exposé à des taux trop élevés de nitrates ou de pesticides. Dans un communiqué, la DGS souligne que, outre les contrôles réalisés par l'exploitant, "l'eau délivrée au robinet est très contrôlée, à tous les stades de la production" --captages, stations de traitement et réseaux de distribution de l'eau potable-- par les directions départementales des affaires sanitaires et sociales. Quand les limites de qualité, basées sur les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé, sont dépassées, les autorités sanitaires locales diffusent des consignes de consommation, rendues publiques notamment dans les mairies, rappelle-t-elle. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/24/01011-20090624FILWWW00534-pas-d-inquietude-sur-l-eau-du-robinetdgs.php La guerre de l'eau continue : "Tout comme on doit faire attention à l'eau qu'on donne à un nourrisson, il faut faire attention à l'eau qu'on donne à une personne dont la santé est fragilisée par une maladie comme le cancer", explique David Servan-Schreiber sur son blog. Dans le même temps il reconnaît que l'eau du robinet est "globalement bonne en France". Les préconisations concrètes qu'il met en avant ne vont pas beaucoup plus loin que celles émises, de longue date, par le Cieau (Centre d'information sur l'eau), un organisme chargé d'informer le grand public : vérifier les taux de nitrate dans l'eau de sa commune et, s'ils sont excessifs, privilégier l'eau en bouteille ou utiliser des filtres. La qualité de l’eau du robinet en question… réponses http://www.secteurpublic.fr/public/article/la-qualite-de-l%E2%80%99eau-du-robinet-en-question%E2%80%A6-reponses.html?id=20158 Le gingembre est riche en minéraux mais pauvre en sodium. Il convient ainsi parfaitement à un régime sans sel, permettant de relever les plats sans sel. Fraîche, cette racine parfumée vous fournit 60 calories pour 100 g, contre 322 lorsqu’elle est séchée. Toutefois cet apport énergétique a peu de conséquences, le gingembre étant consommé en quantités négligeables, en particulier en Europe. Cette épice est donc idéale pour agrémenter des plats dans le cadre d’un régime minceur. On attribue au gingembre de nombreuses qualités médicinales. Il est tout d’abord réputé pour favoriser la digestion. Des études ont par ailleurs montré qu’il serait efficace pour lutter contre le mal des transports, ainsi que contre les nausées et les vomissements liés à la grossesse. En outre, ses composés antioxydants permettraient de prévenir les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Le gingembre a enfin une réputation sulfureuse, car on lui confère des vertus aphrodisiaques. Une étude menée par le World Action on Salt and Health (WASH) démontre que plusieurs aliments transformés et de type fast-food consommé par les Canadiens contiennent beaucoup plus de sel qu’ailleurs dans le monde. C’est en effectuant une analyse comparative de plus d’une douzaine d’items disponibles à travers le monde que WASH est arrivé à ce constat. Les mets servis dans les chaînes de restauration rapide sont notamment mis en cause. Le célèbre Big Mac de chez McDonald’s contient 2550 milligrammes, 450 de plus que celui servi en Grande-Bretagne. Le Mc Muffin œuf-saucisse (2 450 mg) est pour sa part deux fois plus salé ici que chez nos cousins Français. http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=4278&rid= |
Consommer quels aliments pour sa santé ? Comment utiliser les vitamines contenues dans nos légumes ?
Des questions se posent à nous au quotiden, tellement de choses sont dites qui concernent notre santé, qui parfois se contredisent. Quel aliment est-il adapté à mon état de santé, quel interaction peut-il générer ?
Comment le corps utilise-t-il les glucides, les lipides et les protéines ?
Les protéines, éléments bâtisseurs, servent au fur et à mesure pour l’entretien du corps. Fournies par l’alimentation, elles sont ensuite dégradées en acides aminés.
Puis, nos cellules vont combiner ces acides aminés les uns avec les autres pour former de nouvelles protéines.
Les glucides sont mis en réserve dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène (les molécules de glucose sont attachées les unes avec les autres comme les perles dans un collier). Ces réserves permettront de nourrir les muscles lors des différents efforts (marcher, courir). Lorsque vous faites du sport, ces réserves s’épuisent en 20 minutes.
Le corps utilise alors ensuite les réserves de graisse pour fournir l’énergie nécessaire aux muscles.
En conséquence, lorsque vous faites de l’activité physique, prévoyez au minimum 30 minutes.
http://www.regime-mediterraneen.fr/grands-principes-de-dietetique/comment-le-corps-utilise-t-il-les-glucides-les-lipides-et-les-proteines/
La médecine, forte de recherches de haut niveau, préconise tel aliment pour telle pathologie et au contraire ne le recommande pas pour d'autres maladies. Qu'avons-nous ou pas le droit de manger au XXIème siècle qui fasse l'unanimité parmi les scientifiques ? Et si nous mangions de tout un peu, sans excès, en variant les plaisirs..?
Alterner et varier notre consommation, la nature à souvent mis à notre disposition tout ce dont nous avions besoins et plus dans notre monde occidental où l'abondance règne. Alors mangez ce qui est bon pour votre organisme. Mangez moins, mangez mieux, mangez sain, avec des appports caloriques adapter à vous et à votre activité ; avec une bonne répartition : lipides-protides-glucides.
Lire : Vivre la Malbouffe de Christophe labbé, Jean-luc Porquet, Oilivia Recasens, Wozniak (chez Hoëbeke paru en mars 2009) 19€ Nutrinet-santé, c'est une étude sur une cohorte de 500 000 nutrinautes pour faire progresser la recherche publique sur les comportements alimentaires et les relations Nutrition-Santé. Elle regroupe plusieurs partenaires institutionnels, dont l'INRA et l'unité de recherche en épidémiologie nutritionnel (UREN) qui coordonne le projet. Il s’agit d’étudier, sur un large groupe de personnes vivant en France : Les comportements alimentaires et leurs déterminants en fonction de l’âge, du sexe, des conditions socio-économiques, du lieu de résidence, etc. Les relations entre les apports alimentaires, l’activité physique, l’état nutritionnel et la santé. Tous les grands problèmes de santé seront étudiés, entre autre l’obésité, l’hypertension artérielle, le diabète, les dyslipidémies, les maladies cardiovasculaires, les cancers, etc. Le but de cette étude est d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la nutrition pour ces maladies, étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles permettant de prévenir le risque de maladies et d’améliorer la qualité de la santé de la population actuelle et des générations futures. Le site web : https://www.etude-nutrinet-sante.fr/fr/common/login.aspx |
Varier son alimentation (de tout un peu)
Le crû est parfois difficile à digérer, le mi cuit est forrtement recommandé, vive la cuisson douce (le décrudit). Le bien cuit, le grillé enlève les vitamines et peut se révéler un peu trop carbonisé pour notre métabolisme.
A moins de manger de la ratatouille qui mélange plusieurs ingédients ou des crudités, il est souvent difficile de manger assez diversifié.
Mais attention à la nourriture qui augmente trop le pH de votre estomac. Nous mangeons mal privilégiant souvent le repas du soir sur celui du matin.
Préparer les repas, par manque de temps est devenu difficile pour la ménagère. Ce n'est pas une raison pour privilégier des plats tout préparé passant au micro ondes ou d'aller trop souvent au fast food.
La cantine offre du choix, mais le plat du jour fait rarement recette. Sucer moins, saler moins, redouter le gras, diminuer les charcuteries pour cause d'augmentation des triglycérides (même si c'est bon au goût).
Pharmacie naturelle essentielle à votre santé. Les fruits, les légumes, le pain, la viande, le fromage font honneur à notre pays. Esthète gourmand le français est disciple d'épicure, sans pour autant ménager ses artères.
Choisissez les aliments produisant le moins de produits de dégradations toxiques pour l'organisme. Mangez moi vite !
Il peut se passer de manger quelques fois et le jeûn a du bon, il ne saurait se passer d'eau pour irriguer son corps.
Du beurre à la margarine, de l'huile d'olive aux huiles de colza, les modes sont comme les oligo-éléments et autres oméga3, de passage sur nos tables. les valeurs surs ne sont plus les viandes ou le poisson, que mettre dans nos assiettes sans risquer chaque jour notre vie ?
On peut à priori manger de tout mais avec modération, produits frais de bonne provenance, donc onéreux et difficile à trouver. Voilà pourquoi la personne qui a des problèmes de santé a tout intérêt à s'occuper de gérer une alimentation qui lui convient, ni forcément inmangeable et pourquoi pas appétissante.
Faire de la cuisine peut-il redevenir un plaisir, avons nous encore le droit au vrai goût au vrai saveur ?
Nous n'avons pas tous les mêms couverts
On peut penser que certains éléments de l'environnement au Japon peuvent êtres utilisés avec bénéfice, comme peuvent l'être des éléments propre à l'environnement français par les japonais. Notamment des éléments de la cuisine japonaise.
Cette cusine privilégie le frais et le cru, le riz et le soja, enfin les petits plats très différents, le goût et l'esthétique. Redécouvrez des sensations olfactives et gustatives, apprécier la présentation.

Les japonais mangent du poisson crû dont ils sont friands, ils remplacent le pain par le riz.

Comme nous ils savent préparer la viande, celle de Kobé est succulente. D'ailleurs elle s'apparente au boeuf de Cottency, son équivalent en France.
Les japonais ont un art culinaire, parmi les plus intéressants et rafflent des toques dans l'art gastronomique bien comparables à celles obtenues en France.
Lorsque l'on tente de comprendre les autres cuisines on voyage un peu.
Et comment peut-on mieux varier son alimentation qu'en s'ouvrant à des aliments nouveaux ?
Le gingembre, les graines de sésame, les graines de cardamone, le poivre de sichuan, valent bien : le curry, le paprika doux, le piment d'espelette, le pistou. Et puis on oubliera pas le poivre, la coriandre, la menthe, le romarin, le basilic et l'ail, l'anteh, le laurier, la sauge... Des ingrédients qui exhalent et parfument délicieusement nos mets.
A moins d'avoir déjà opté pour : le tofu, le soja, le miso, le dashi, le daizu, le natto,, le kombu séché, le yazu, les copeaux de bonite...
On peut aussi manger avec les yeux, les petits plats dans les grands, tout en prévilégiant les ingrédients de la lngévité.
Les protéine végétales sont les seules qui soient complètes en acides aminés essentiels.
La cusine japonaise on peut la goûter, la tester, mais là encore dans des restaurants reconnus et vraiment Japonais. Attention à ces cargottes, qui sont passées de la cuisine vietnamienne, à la chinoise, puis à la cuisine japonaise, comme ils auraient été capables de s'adapter aux cuisines moyennnes orientales.
Nous parlons donc de vrais produits acheter sous des enseignes qui ont pignon sur rue et pas toujours les plus cher.
Le thé vert est considéré comme apte à lutter contre le stress oxydant (les radicaux libres).
Le vin de table est considéré à dose modéré bon pour notre coeur.
Le gingembre par exemple : est riche en minéraux mais pauvre en sodium. Il convient ainsi parfaitement à un régime sans sel, permettant de relever les plats sans sel. Fraîche, cette racine parfumée vous fournit 60 calories pour 100 g, contre 322 lorsqu’elle est séchée. Toutefois cet apport énergétique a peu de conséquences, le gingembre étant consommé en quantités négligeables, en particulier en Europe. Cette épice est donc idéale pour agrémenter des plats dans le cadre d’un régime minceur. On attribue au gingembre de nombreuses qualités médicinales. Il est tout d’abord réputé pour favoriser la digestion. Des études ont par ailleurs montré qu’il serait efficace pour lutter contre le mal des transports, ainsi que contre les nausées et les vomissements liés à la grossesse. En outre, ses composés antioxydants permettraient de prévenir les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Le gingembre a enfin une réputation sulfureuse, car on lui confère des vertus aphrodisiaques.
En matière de diététique chacun de part ses habitudes alimentaires est déjà très différent dans un même pays.
Le wok cotoie la poêle à frire, la marmite et le cuiseur se concurrence.
Le goût s'affine, le goût s'apprend après avoir tenter l'expérience, parce que le nouvel aliment fait toujours peur.
Les mangeurs d'algue nous surprennent, le saké est inhabituel pour nous, mais qui vous dit que ces aliments sont mauvais pour votre santé. Ils savent aussi être bio...
Apprenons à consommer bien et mieux, surtout en connaissance de cause.
Bien sur beaucoup manger implique de dépenser en retour beaucoup de calories, sinon il ne faut pas manger beaucoup, c'est évident.

Aujourd'hui les ouvrages du Docteur Jean Pierre Willem (animateur des Médecins aux pieds nus), qui dirige la Faculté Libre de Médecines naturelles, sont à notre disposition dans les librairies. Chirurgien et anthropologue il est semble-t-il contesté. Alors que d'autres médecins connus font parfois référence à des aliments naturels bien comparables à ceux que préconisent le docteur Willem.
Il en est de même des "produits en or non brevetables" de Luc Montagnier contre le stress oxydants (plantes contenant des antioxydants) qu'ils recommandent dans son dernier ouvrage.
Il y a donc tout un pan de médecine qui n'est pas officiellement reconnu, mais qui semble parfois effcicace pour certains.
Dans le doute nous nous contenterons de demander à chaque fois que nous voulons utiliser un nouvel aliment (voir un alicament) ce qu'en pense notre médecin référent.
Autant rester en accord avec celui qui a pris en charge votre santé et ne pas prendre de risque, sachant déjà que les médicmantes qu'il préconise ne sont jamais totalement eux-mêmes, sans danger.
D'autant plus si un régime spécial vous est préconisé dans le cadre de la pathologie pour laquelle il vous soigne.
Mais surtout, sous prétexte de régime minceur ne vous laisser conseiller ces plantes venues de l'Orient, certainement efficaces sur place, mais souvent arrivées chez nous dans une version frelatée ou dangeureuse pour la santé. A moins d'avoir un médecin spécialisé et connu qui vous recommande ce genre de médecine qui l'engage vis à vis de votre santé, surtout n'acheter rien par correspondance ou sur le Net, les consquences pour vos oragnes peuvent s'avérer très graves.
Finalement nous devons aidez notre corps à bien éliminer et excréter. Digérer, uriner, respirer, transpirer, éjaculer, pleurer, se moucher, éructer, c'est tout à fait naturel ; alors respectons notre organisme. Ne vous retenez pas d'uriner, apprener même à uriner et favoriser un bon transit rénal et intestinal pour éliminer les toxines.
Que dit la Presse actuellement : Depuis plus de 20 ans, les chercheurs du monde entier tentent de mettre en évidence les bienfaits d’une consommation modérée de vin sur la fonction cardiaque. De nombreuses études expérimentales tendent à démontrer les effets bénéfiques des substances contenues dans le vin, notamment celles aux vertues antioxydantes. Deux points semblent aujourd’hui acquis. Tout d’abord, l’effet positif associé à une consommation modérée de vin s’inverse lorsque celle-ci dépasse une certaine dose. Au-delà d’une quantité quotidienne limite, les effets sur la fonction cardiaque pourraient devenir négatifs. Le deuxième point concerne le type de vin consommé. Nous savons aujourd’hui que le vin rouge est beaucoup plus riche en composés antioxydants que le vin blanc ou rosé. Ses bénéfices seraient donc supérieurs. Une synthèse récente fait le point sur une substance appelée Resveratrol, présente en grande quantité dans le vin rouge. Ratatouille pour tous, hier matin sur le marché |
| Parisien, tu peux manger vraiment Japonais pour 20 euros, avec des entrées (dont petit sashimi), au plat (poissons ou viande+soupe miso+riz) et au dessert (glace). 8 rue de l'Echelle 75001 Paris, métro Palais Royal, Muse du Louvre. C'est frais, c'est bon et pas cher et adapté au goût français. |
La préparartion des plats est pour eux un art, comme la découpe du possion, l'agencement des assiettes.