MAIS COMMENT S'Y PRENDRE... LES CONSEILS DE NICOLE Diététicienne
Mon parcours Technicienne de labo titulaire du BTS diététique. En libéral depuis 2005, membre des réseaux de santé (Dianefra 93, Renif, Paris Diabète) avec lesquels j’effectue des ateliers et des consultations. Administratrice de l’ApaD. Enseignante en nutrition pour un CAP PE.
Vous pouvez également me retrouver sur mon site Web : www.balade-en-dietetique.wifeo.com/index.php et sur le forum que j’ai associé à ce lien. Ou encore sur : http://liguereinsante.subjectonline.com/index.htm

MALADIE RENALE ET REPAS EN VACANCES
C’est la période des vacances et vous vous dites que vous n’y avez pas droit car la maladie
rénale vous en empêche, enfin, vous le croyez !
Les conseils pour voyager avec une maladie rénale sont nombreux sur le net et souvent, hélas
contradictoires.
Je ne vous parlerai pas des voyages dans des destinations lointaines et pour lesquels des
traitements et des vaccinations spécifiques sont nécessaires en plus de ceux que vous avez
l’habitude de prendre.
Je ne vous parlerai pas non plus des effets du décalage horaire sur vos traitements et sur votre
bien-être.
Je vous parlerai tout simplement de votre alimentation en vacances dans diverses situations
comme la location meublée, l’hôtel, la demi-pension ou la pension complète et bien sûr la
restauration hors foyer qu’elle soit classique ou rapide.
Quelque soit le lieu de prise de vos repas, pensez à adapter vos aliments suivant votre fonction
rénale. Naturellement si vous êtes diabétiques, vous devez contrôler vos glycémies avant les
repas (si on vous a prescrit un lecteur glycémique) et comptabiliser vos glucides si besoin
selon votre traitement (insuline ou anti-diabétique oral).
Pensez également à vous lavez les mains avec un gel hydro-alcoolique si vous n’avez pas la
possibilité de le faire dans des toilettes.
Tout d’abord, le trajet !
Les conditions de transport d’un point à un autre sont identiques pour tous, malades ou non
malades.
En voiture, pensez à vous arrêter toutes les deux heures afin de vous détendre. C’est aussi le
moment de vous hydrater et de manger un peu.
Prévoyez d’emporter le nécessaire avec vous afin de ne pas être pris au dépourvu et surtout
pour éviter de consommer des aliments industriels dont vous ne connaîtriez pas la
composition. Et pensez à boire régulièrement surtout si votre trajet est long et se passe en
journée !
Si vous avez une insuffisance rénale et que vous êtes également diabétiques, ne négligez pas
vos contrôles glycémiques afin de vous resucrer si besoin.
Si vous devez traverser la France de part et d’autre, anticipez en repérant par avance où vous
arrêtez pour vous restaurer que ce soit pour le midi et/ou pour le soir. En recherchant un
restaurant ou une autre solution pour vos repas avant votre départ, vous éviterez le stress de ne
pas savoir où passer le moment du repas et cela d’autant plus que la chaleur peut être de la
partie. Et si vous êtes diabétique, cela vous permettra d’éviter les hypoglycémies si le repas
tarde à venir ou des hyperglycémies si votre traitement est lointain.
En train, selon la durée du trajet, ayez toujours avec vous de quoi boire et manger. Pensez à
vous confectionner un repas froid (sandwiches ou salades composées …) accompagné d’un
produit laitier (fromage, yaourt, fromage blanc …) et d’un fruit aux quantités adaptées à vos
besoins physiologiques et rénales. Vous éviterez ainsi les plats souvent trop gras, trop salés et
sucrés pris sur le pouce dans le hall de gare ou dans le bar du train. De plus, même si cela est
plus pratique, les boissons et sandwiches proposés sont rarement en accord avec une
insuffisance rénale quelque soit le stade.
En avion, si le trajet est court vous n’aurez droit à rien hormis une boisson si vous le
souhaitez. Par contre, si vous voyagez hors de France, pas trop d’inquiétude car les plateauxrepas
sont bien équilibrés.
Les repas selon les situations lors du séjour
- Hébergement en location meublée
Ce type de choix de séjour est idéal car il diffère peu de votre domicile. Vous êtes en quelque
sorte chez vous mais dans un autre environnement. Bien sûr, pensez à profiter des aliments et
plats locaux (légumes, fruits, fromages, gâteaux et pâtisseries, vins, etc.) sans excès.
- Hébergement à l’hôtel
· Si l’hôtel ne propose pas de restauration, vous avez soit la possibilité de vous acheter un
repas froid, soit l’obligation de vous rendre dans un restaurant classique ou rapide.
Cependant, il faut savoir que les repas ne sont pas autorisés dans les chambres d’hôtel.
· Si l’hôtel propose la demi-pension, le repas principal se fait en général le soir. En fonction
des menus proposés, vous pourrez adapter votre déjeuner et limiter vos apports en viande
ou en poisson, en fruit et en légumes afin de préserver au mieux vos reins.
· Si l’hôtel propose la pension complète, n’hésitez pas à demander les menus et à vous
entendre avec le restaurateur afin qu’il réduise les quantités de matières grasses, de
féculents et de vous proposer des plats non salés ou peu … Vous pouvez éventuellement
demander à connaître les modes de cuisson des légumes et demander à avoir des cuissons
à l’eau pour limiter les apports en potassium. Les quantités de viande ou de poisson sont
rarement excédentaires mais si vous ne devez consommer que 150 g de viande par jour,
vous n’êtes pas obligé de tout consommer.
Les repas aux restaurants
· Dans un restaurant classique
Dans ce type de restauration, vous avez souvent le choix d’un menu « entrée, plat, dessert »
ou « entrée et plat » ou « plat et dessert ».
La formule « entrée et plat » est préférable car les desserts sont souvent plus caloriques et il
est très rare d’y trouver un fruit ou un yaourt, sauf si, bien sûr, le dessert est une spécialité
locale. Il serait dommage de ne pas y goûter !
Dans un restaurant type « self »
Il est plus facile de composer des repas équilibrés car le choix est vaste. Vous pouvez ainsi
choisir les entrées, la viande ou le poisson et vous servir en légumes et féculents. La plupart
du temps, les légumes sont cuits à l’eau et se présentent nature sans sauce. Ce qui est
intéressant quand on doit surveiller ses repas. Le choix des desserts ne manquent pas non plus
et vous pouvez opter pour un laitage ou un fruit, même s’il est proposé coupé dans un
ramequin.
- Dans une restauration rapide type « fast-food »
Ce type de restauration n’est, bien sûr, pas adapté à la maladie rénale. Cependant, il n’est pas
interdit de vous y rendre car, même si le « hamburger-frites » est le repas principal, vous y
trouverez également des menus « salades » et des portions individuelles de fruit. Les boissons
peuvent être light mais l’eau reste présente et indispensable.
Certes, vous n’allez pas dans ce type de restauration pour manger une salade et donc, sachant
que vous aurez dépassé votre quota en protéines, en lipides, en glucides, en phosphore, en
potassium et en sodium, il vous suffira de limiter vos apports en éléments nutritionnels au
repas suivant, voire de supprimer certains aliments (viande notamment).
· Dans une pizzeria
Vous avez le choix entre les pizzas et les plats à base de pâtes. Concernant les pizzas, dans
l’idéal, préférez celles qui sont à base de jambon ou de thon avec des légumes accompagnées
d’une salade verte (souvent proposée). Pour les plats à base de viande et de pâtes, éviter de
saupoudrer trop de fromage râpé afin de limiter les apports en phosphore.
En conclusion, dans tous les cas et quelque soit le mode de restauration que vous trouverez,
pensez à équilibrer vos repas en ayant :
· Une portion de légumes cuits (à l’eau de préférence)
· Une ou une demie portion de viande ou de poisson (selon le repas)
· Une portion de produit laitier (dont une portion de fromage par jour)
· Une portion de féculents cuits ou du pain
· Un fruit
Si vous êtes dialysé ou si votre phosphorémie est élevée, pensez à bien prendre votre
chélateur de phosphore aux repas et à adapter votre consommation de boisson selon les
recommandations de votre néphrologue et/ou de votre diététicien.
Ne négligez pas votre traitement sous prétexte que vous êtes en vacances ! Pensez à les
protéger des conditions météorologiques de la période estivale (forte chaleur, humidité …).
Demandez toujours conseils à votre néphrologue et/ou à votre diététicien avant de partir en
vacances afin d’adapter au mieux vos repas à votre fonction rénale.
Passez de bonnes vacances !
Nicole KUCHARSKI
Diététicienne nutritionniste
http://balade-en-dietetique.wifeo.com

Les recommandations sanitaires pour les voyageurs sont, pour la deuxième année consécutive, sont publiées dans un numéro thématique du « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (BEH). Elles ont profondément été remaniées et étoffées, afin d’aider les candidats voyageurs à partir mieux conseillés et à revenir en bonne santé.
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LA DERNIERE TABLE RONDE DE NICOLE
Comment bien lire les étiquetages alimentaires ?
Entre calories, protéines, glucides, sucres, lipides, acides gras, cholestérol, édulcorants, vitamines, minéraux, additifs, etc. les informations nutritionnelles qui sont prévues pour ne pas induire les consommateurs en erreur devraient permettre de choisir le produit alimentaire qui lui convient.
Or, déchiffrer un étiquetage alimentaire n’est pas toujours facile tant l’offre alimentaire est vaste.
Il est d’ailleurs regrettable que la plupart du temps la liste des ingrédients et la composition nutritionnelle figurent en trop petits caractères alors qu’elles apportent des informations intéressantes.
Que lire sur les étiquetages alimentaires ?
Sur les étiquetages, on retrouve 2 types d’informations : les mentions obligatoires et les mentions facultatives.
Que sont les mentions obligatoires ?
La dénomination de vente
C’est la description du produit qui précise la nature exacte du produit.
La composition ou liste des ingrédients
On y retrouve la liste des ingrédients qui composent le produits sauf si l’ingrédient intervient pour moins de 2 % dans le produit fini. La liste est donnée par ordre décroissant (de la plus grande quantité à la plus petite).
Dans cette liste figurent obligatoirement :
La présence éventuelle d’organisme génétiquement modifié (OGM) qui permet au consommateur de choisir le produit en connaissance de cause.
La présence d’additifs classés par catégories et représentés par la lette E suivie de 3 chiffres (voir détails)
Antioxydants
Colorants
Emulsifiants
Agents gélifiants
Agents épaississants
Exhausteurs de goût
Conservateurs
Edulcorants.
La présence d’allergènes
Les composants considérés comme allergisants sont les produits suivants et leurs dérivés : Arachide, lait, soja, oeufs, poissons, crustacés (crabes, écrevisses, crevettes, homards), mollusques, coquillages (palourdes,, huîtres, moules ..), fruits à coque amandes, noix de cajou, noix du Brésil, noisettes, pignons, pistaches), graines de sésame, céréales contenant du gluten (blé, orge, avoine, seigle), céleri, moutarde, sulfites (si supérieur ou égal à 10 mg/kg), lupin.
Si présence d’amidon, la nature de l’amidon doit être précisée (exemple : amidon de blé ou amidon modifiée de blé).
1. La quantité nette (poids ou volume) en litre (L), centilitre (cL), kilogramme (kg).
Elle ne doit pas induire en erreur et être différente du poids total du produit.
La date de consommation
« à consommer de préférence avant le » : c’est la date limite de consommation (utilisation) optimale (DLUO). Si on dépasse cette date le produit perd ses aspects nutritionnels ou gustatives mais ce n’est pas dangereux pour la santé.
« à consommer jusqu’à » : c’est la date limite de consommation (DLC). Cela concerne les produits périssables (viandes, poissons, charcuteries, crudités préemballées …). Si on dépasse cette date, l’aliment présente un risque pour la santé. A ne pas consommer car risque d’intoxication. La vente est interdite au-delà de la DLC.
Avec cette durée de consommation doit obligatoirement figurer la température de stockage : à température ambiante ou au froid (0 à + 4 °C pour les viandes, etc. ; inférieur à + 8 °C pour le beurre, les desserts lactés, etc. ; - 18 °C pour les produits surgelés).
2. Le numéro de lot de fabrication, le nom et l’adresse du fabricant, du conditionneur
Ceux-ci doivent figurer afin que l’on puisse retrouver la traçabilité du produit en cas d’allergie par exemple.
3. L’identification de l’emballeur : noté EMB + code ou adresse
Les mentions obligatoires complémentaires selon les produits
L’estampille sanitaire
Le lieu d’origine si cela porte à confusion
Les conseils d’utilisation et précautions d’emploi si ce n’est pas clairement précisé sur l’emballage
Le degré d’alcool pour les boissons qui ont plus de 1,2 % d’alcool
Le pourcentage de matières grasses pour les laitages
La présence d’édulcorant avec la mention «contient une source de phénylalanine (si aspartame)
La présence de sucre et d’édulcorant dans le même produit
La mention « une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs » (si polyols supérieurs
à 10 %)
La mention « teneur élevée en caféine » pour les boissons contenant plus de 150 mg par litre de caféine.
La mention « contient de la régisse. Les personnes souffrant d’hypertension doivent éviter toute consommation excessive ».
Que sont les mentions facultatives ?
La marque commerciale, cependant elle est souvent notée pour personnaliser les produits.
Les labels : AOC, label rouge, AB, code barres.
L’étiquetage nutritionnelle sauf s’il est fait mention d’allégations nutritionnelles ou s’il y a ajout de vitamines ou de minéraux.
Le prix n’est pas obligatoirement précisé sur l’emballage mais il doit être visible sous forme d’écriteau ou d’étiquette apposée sur le rayon.
Que nous apprend l’étiquetage nutritionnelle ?
On retrouve deux catégories d’informations qui donnent la valeur énergétique, les nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres, minéraux, vitamines, sodium …). Les informations sont données pour 100 g ou 100 ml et/ou par portion.
Catégorie 1
Valeur énergétique et quantité de protéines, de glucides, de lipides.
Catégorie 2
Valeur énergétique et quantité de protéines, de glucides, de sucres, de lipides, d’acides gras saturés (AGS), de fibres alimentaires et de sodium.
Et selon l’aliment ou le plat : quantité d’amidon, de polyols, d’acides gras mono-insaturés (AGMI) et acides gras poly-insaturés (AGPI), de cholestérol, de vitamines, de minéraux. Dans le cas où il y a ajout de vitamines ou de minéraux, l’étiquetage doit alors contenir le pourcentage de l’apport journalier recommandé (AJR) (voir détails).
Que sont les allégations ?
Elles sont de deux types : Les allégations générales et les allégations nutritionnelles et de santé.
Les allégations générales concernent la nature de l’aliment ou ses caractéristiques de fabrication comme « nouveau », « frais », « artisanal », « fermier », « sans colorant », etc.
On parle d’allégations santé celles qui énoncent par exemple que le produit est riche en calcium qui aide à l’ossification. Sont interdites les allégations qui ne peuvent fournir la preuve de ce qui est annoncé, ainsi que celles qui promettent de traiter ou de guérir une maladie et celles qui suggèrent que la non-consommation d’un produit peut nuire à la santé.
On parle d’allégations nutritionnelles celles qui suggèrent que l’aliment possède des propriétés
bénéfiques particulières et concerne l’énergie et les éléments qu’il contient.
« Riches en » : Doit contenir au moins 30 % de l’élément concerné (vitamines ou minéraux).
« Source de » : Doit contenir au moins 15 % de l’élément concerné (vitamines ou minéraux).
« Allégé en » : Doit avoir une réduction d’au moins 25 % de sa teneur en nutriment (gras ou sucre), soit de sa valeur calorique, selon un produit de référence non allégé.
Les mentions « léger » ou « basses calories » ne sont pas légalement autorisées.
Par exemple les plats cuisinés de moins de 300 calories ne peuvent avoir la mention « léger » car les produits sont des recettes uniques. Cependant les chips, par exemple, ayant 25 % de matières grasses en moins peuvent avoir la mention « allégé » car il existe une version non allégée.
De même « 0 % de matières grasses » est différent de « sans calorie » et « allégé en sucre » est différent de « allégé en calorie ».
Qu’en est-il pour les produits contenant des glucides ?
Un produit « allégé en sucre » ou « à teneur réduite en sucre » ou « light » contient au minimum 25 % de sucre en moins que le produit standard.
Un produit « sans sucre » contient au maximum 0,5 g de sucre pour 100 g de produit. Ce produit ne comporte pas de saccharose mais peut contenir des édulcorants (aspartame ou acésulfame K) non caloriques et d’autres sucres comme les polyols (sorbitol, xylitol, mannitol) moins caloriques (2,4 kcal par gramme) que le saccharose (4 kcal/g). les polyols consommés en excès ont des effets laxatifs.
Un produit « à faible teneur » contient au maximum 5 g de sucre pour 100 g de produit.
Un produit « sans sucre ajouté» ne veut pas dire « non sucré » car l’aliment peut contenir du sucre naturellement.
Remarque : « sucre » = toujours saccharose (sucre de table) et « sucres » = tous les sucres (saccharose, fructose, glucose, lactose).
Qu’en est-il des édulcorants ?
Un édulcorant est une substance qui donne un goût sucré. On les classe en trois catégories :
Les édulcorants naturels :
Le saccharose (sucre) qui a un index glycémique de 68
Le fructose qui a un index glycémique de 19 mais qui a l’inconvénient de faire monter le taux des triglycérides du sang.
Les édulcorants de charge : ce sont les polyols
Le sorbitol (E 420), le xylitol, le mannitol qui ont une valeur énergétique de 2,4 kcal au gramme. Ils
peuvent provoquer des ballonnements et des diarrhées. Ils peuvent avoir un faible effet sur la
glycémie.
Les édulcorants intenses ou « édulcorants de synthèse » :
Ce sont des additifs alimentaires dénommés E 950 à E 959.
L’aspartame (E 951)
L’acésulfame de potassium (E 950)
Les cyclamates (E 952)
La saccharine (E 953)
Le sucralose (E 955)
Ces édulcorants n’ont pas d’effet sur la glycémie.
Leurs doses journalières admissibles (DJA) ou quantité qui peut être consommée sans risque.
Edulcorants DJA en mg/kg de poids corporel
Acésulfame de potassium 9
Aspartame 40
Cyclamates 7
Saccharine 5
Sucralose 15
Qu’en est-il du sel ?
Manger trop salé est nocif pour la santé (cela favorise notamment l’hypertension). Pourtant, il n’y a
aucune obligation pour les fabricants de mentionner la teneur en sel de leurs produits (sauf si c’est
un argument commercial) , et ils se contentent souvent d’indiquer la quantité de… sodium. Or, le sel
(ou chlorure de sodium), n’est composé que de 40 % de sodium et 60 % de chlore.
Ne pas confondre « sel » et « sodium » !
Lorsque l’étiquette d’un produit indique « Sodium 1g », cela signifie que le produit en
question contient 2,5 g de sel.
Qu’en est-il du gras ?
La mention « sans cholestérol » ne veut pas dire « bon pour le coeur ».
Les oméga-3 sont des graisses que l’on trouve naturellement dans les poissons gras et dans les huiles
végétales en quantité variable.
Un aliment noté « apporte seulement 6 % de MG » apporte 6 g de graisses soit autant qu’une portion
de fromage. Comparez toujours un produit sur la teneur aux 100 g.
Conclusion
La lecture des étiquetage est indispensable pour éviter de tomber dans un éventuel piège.
Cependant, il est primordial de comparer ce qui est comparable, c'est-à-dire de comparer les mêmes
produits entre eux comme par exemple des yaourts aux fruits, des céréales, des biscuits, des plats
préparés ou du chocolat, et surtout de ne pas comparer des aliments qui apportent des éléments
différents.
Faites attention au mot "allégé" ou "light" qui ne veut pas dire grand-chose. Le produit peut être
allégé en graisse mais pas en sucre et inversement.
Ayez l’esprit critique et prenez le temps de bien choisir vos produits.
Si vous souhaitez des compléments d’informations ou si vous souhaitez tout simplement donnez
vos avis ou vos expériences, n’hésitez pas à me contacter !
Nicole KUCHARSKI
Diététicienne nutritionniste
World Neuilly Center
Place Mendes France
Centre Commercial de la Patinoire
93330 NEUILLY SUR MARNE
Tél. : 06 26 01 29 99
http://balade-en-dietetique.wifeo.com

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Nous avons tenté au long des pages de ce site, de montrer l'étendu du problème qu'engendre la recherche du bien-être, quand on veut respecter son corps et soigner sa santé.
Comme tout art de vivre cela suppose d'une part une prise conscience et une recherche personnelle. En l'occurence de prendre suffisamment de recul sur soi-même pour analyser ce que l'on devrait faire et que l'on ne fait pas.
Avec beaucoup de volonté on peut essayer de mettre en application les principes d'une bonne hygiène de vie, d'un équilibre alimentaire, basé sur la variété pour trouver tous les éléments nutritifs nécessaires dont son organisme à besoin, tout en limitant sa consommation souvent trop riche dans notre monde occidental actuel.
Nous avons heureusement un système médical de santé très intéressant pour tenter de guérir, mais mieux vaut prévenir.
Pour ce faire il existe une médecine préventive qui peut vous êtes prescrite, une médecine de suivie qui permettra de ralentir les effets de pathologies détectées précocement.
Diagnostiquer une maladie après un dépistage est souvent souhaitable. Le plus dur sera de déterminer quel spécialiste consulté pour obtenir le meilleur remède. Savoir ce qu'il y a lieu de faire dans un dédale médical parfois fort complexe, autorise à penser que les réseaux de santé consultés sont souvent une bonne approche. Ces derniers sont spécialisés par domaine, maladies, organes concernés.
Les associations de malades créées autour d'une pathologie connue et identifiée, sont aussi des sources de renseignements et donnent parfois des marches à suivre intéressantes, fruit du vécu des autres malades.

Nous songeons à utiliser les services de malades professeurs en éducation sanitaire. Parce que :
Il reste à savoir lire les étiquettes des produits que l'on achète, comprendre ce que c'est de bien manger, pourquoi et comment réfréner sa boulimie.
Il reste à trouver des groupes de paroles et de soutien où s'exprimer, pour lutter contre soi-même et ses propres dérives.
Il reste même parfois à trouver un coach pour regarder qui l'on est, comment l'on agit et non comment on se croit. Une aide à se comprendre qui permet de se remettre en question sur ses mauvaises habitudes.
Il reste à prendre son traitement tel que donné sans y déroger. Il reste à s'acheter une bonne conduite de vie.
Il reste à s'aimer soi-même à apprhéneder avec courage ses problèmes de santé, à trouver des ressources en soi.
Il reste que nous ne pouvons pas tout faire seul. Mais aussi qu'il est souvent nécessaire d'en parler.
Nous pouvons peut-être vous être utile, non comme médecins ce que ne saurions faire, ni comme gourous, mais en terme d'écoute, éventuellement de conseils ou pour organiser pour vous les rencontres des personnes qui partagent ou on déjà solutionner le même problème qui se pose à vous.
Nous nous efforcerons ainsi de proposer les structures les plus adaptées pour répondre à vos attentes.
Mais ici nous ne présenterons jamais le médicament miracle, le supplément vitaminé ni le remède de grand-mère, nous nous en tiendrons à des règles d'hygiène de vie et à l'éveil et la veille des patients pour écouter les besoins de leur corps.
Prendre de bonnes habitudes, équilibrer sa vie et ses rythmes, comprendre comment nous fonctionnons. tel sera notre démarche pour préserver tout ou partie du capital santé dont nous disposons de part notre hérédité.
Nul n'est vous même, il n'y a aucun traitement valable pour tout le monde, les médecins depuis le généraliste jusqu'aux spécialistes sont à votre disposition pour vous soigner, souvent vous guérir. Mais soigner au préalable sa santé est valable pour tout le monde.
Nous vivons pour la plupart d'entre nous dans un monde stressant, trop rapide, déconnecté des réalités. On nous conduit par de la publicité vers des produits et des créations pernicieuses, qui nuisent à notre santé. On ne saurait arrêter le progrès, mais on peut avoir dudiscernement pour choisir sa qualité de vie, ne pas s'empoisonner, ne pas se détruire. Les excès qui nous amènent à la maladiie sont souvent des réflexes conditionnés, dont nous ne sommes pas responsable.
Nous devons être vigilant et nous nous sommes là pour vous y aider. Nous devons apprendre à nous protéger mieux du monde dans lequel nous vivons, de ses tentations, de ses addictions, de son stress. Nous devons apprendre à être plus sage avec nous-mêmes.

Ecouter, Informer, communiquer sont notre raison d'être. Nous ouvrons les débats, nous posons sur la table les problèmes rencontrés et nous laissons chacun trouver sa part d'éléments qui lui convient.
Nous suggérons que des solutions existent et que chacun se doit de trouver la sienne, nous ne pouvons qu'ouvrir des pistes. Par exemple bâtir des projets de vie, pour limiter ou alléger les contraintes de nos problèmes de santé, et trouver des ressources en soi pour en affronter les conséquences.
Ne nous attribuer pas des prétentions que nous n'avons pas. Notre préoccupation est de faire prendre conscience du terrain, de l'état des lieux, dans lesquels nous évoluons, afin d'y trouver ça et là des clés à votre convenance.
Apprropriez-vous votre vie, votre nouvelle vie, pour la vivre mieux, en privilégiant votre bien-être et en espérant le bonheur à condition de ne pas le laisser passer quand il frappe à votre porte).
Evitons en personnes averties de consolider un terrain propice à la maladie et comme nous l'avons vu ici, cela passe par des bons réflexes de santé publique. Lavons-nous les mains, respirons et mangeons sain, dormons suffisamment pour pouvoir faire un peu d'exercice, faisons travailler nos méninges, commercons avec le monde qui nous entoure, échangeons de l'amour, de l'amitié ou de l'empathie à chaque instant de la vie, quand cela nous est possible. Enfin sourions-nous et sourions à la vie, apprenons toujours plus, communiquons encore, ouvrons-nous à la connaissance, à l'esthétique, au beau.
Regardons la vie sous un nouveau jour et vivons l'instant présent comme une éternité.

Dans le cadre et la vocation de ce site se trouve l'information préventive pour vivre mieux, par une éducation à la santé. Sachant que la détérioration de la santé entraîne inexorablement une moindre qualité de vie.
Notre association dans le cadre des services à la personne réfléchie à la mise en place d'appuis, avec des médecins conseils en retraite, de véritables coach médicaux pouvant agir en direct avec vous.
Nous ciblons des aides personnalisées à la santé, mais également à encourager tout le travail fait par les divers réseaux de santé du territoire, spécialisé dans l'information en amont des maladies graves. Vos véritables conseils de santé locaux pour lesquels un numéro prochain de la revue Rein échos, vous fera découvrir le fonctionnement et l'intérêt.
Dépister une maladie est important avant qu'elle ne devienne grave, mais recevoir une information préalable à la nécessité de comprendre ses causes et ses effets, nous paraît primordial et nous nous y consacrons.
Notre raison d'être est votre information (la plus pertinente possible).
Il reste à vous faire savoir (pour les associations), que la Ligue Rein & Santé peut se targuer de réaliser les buts qu'elle s'est fixée avec certainement les plus petits moyens financiers que l'on peut lui imaginer.
Ce qui lui permet de prétendre à un rapport qualité prix intéressant qu'elle doit à ses fournisseurs, notamment au niveau de la réalisation de ses médias. Elle peut vous faire bénéficier de son savoir et de ses contacts. Il faut savoir également que parmi les compétences des membres de l'association, certains d'entre nous étaient auparavant spécialiste de la communication et du marketing.
Le système immunitaire est probablement notre meilleur allié contre la maladie. En quelque sorte, on peut l’imaginer comme notre force de guérison. C’est lui qui assure la lutte contre les infections courantes en saison froide, comme le rhume et la grippe, mais aussi les longs combats contre le cancer. Ainsi, santé et immunité sont intimement liés : prendre soin de sa santé permet d’améliorer son immunité, et vice-versa. Avoir un système immunitaire sain est non seulement un gage de santé, mais aussi de vie! Sans système immunitaire, une banale éraflure deviendrait fatale puisque l’éraflure expose nos tissus à une foule de microbes étrangers, présents dans l’air et sur la peau. On peut renforcer son système immunitaire grâce à un régime alimentaire sain, à la pratique régulière d’activités physiques et à des périodes de repos suffisantes. Des pensées négatives peuvent-elles affaiblir le système immunitaire ? Certaines données indiquent que oui. Les résultats d'observations menées en 2003 auprès d'un groupe de 42 sujets souffrant de troubles coronariens aigus ont révélé que les patients dont l'attitude était généralement hostile ou qui avaient été récemment exposés à des situations de stress présentaient un taux élevé de monocytes, des globules blancs mononucléaires que les chercheurs associent de plus en plus à l'instabilité de l'activité plaquettaire, laquelle est responsable de divers troubles coronariens. http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=renforcer_systeme_immunitaire_pm |
Diabète et insuffisance rénale, un témoignage pris sur le terrain Oui, la prise en charge diététique doit être adaptée à chaque situation. Elle a un rôle important dans la qualité de vie du patient qu’il soit dialysé ou non et/ou qu’il soit diabétique. Les objectifs nutritionnels étant de contribuer à la protection du rein, à la prévention des maladies cardio-vasculaires et de l’ostéoporose, tout en maintenant le plaisir de se nourrir. L’alimentation de l’insuffisant rénal non dialysé doit lui permettre de préserver les fonctions rénales restantes et de retarder le début d’un traitement de substitution rénale (hémodialyse, dialyse péritonéale). Pour les patients dialysés, il est important d’éviter la dénutrition car ceux-ci ayant été souvent longtemps en restriction protéique continuent le même régime en diminuant les apports en viande ou poisson. Jeune diététicienne, je me suis installée en libéral et travaille plus particulièrement avec des réseaux de santé (DIANEFRA 93, RENIF) qui me permettent de prendre en charge des patients diabétiques et insuffisants rénaux. J’ai également l’opportunité de suivre des patients diabétiques et dialysés en consultations dans un centre de dialyse de la Seine-Saint-Denis. Je suis également membre du Conseil d’administration de l’Association Parisienne du Diabète (ApaD), dans laquelle j’anime des tables rondes sur la nutrition. Mais passons tout d’abord par un bref rappel de recommandations en matière de nutrition. Petit rappel sur les recommandations diététiques Globalement, la diététique porte déjà, sur les besoins caloriques et sur les apports en nutriments. Pour tous, l’apport calorique ne doit pas être inférieur à 30 ou 35 kcal/kg/j. Concernant les apports protéiques, ils sont de 0,8 g/kg/j pour les patients insuffisants rénaux, de 1,2 g/kg/j pour les patients sous hémodialyse et de 1,3 g/kg/j pour ceux qui sont sous dialyse péritonéale. Pour les glucides, les recommandations sont de 50 à 55 % des apports caloriques journaliers en privilégiant les glucides complexes (pâtes, riz, pommes de terre, légumes secs, pain, etc.). En dialyse péritonéale, il convient d’être vigilant sur la consommation de sucre, de produits sucrés et de fruits car la poche est riche en glucose. Et pour les lipides, de 30 à 35 % des apports caloriques journaliers en privilégiant les matières grasses d’origine végétale pour un apport en acides gras insaturés. L’objectif diététique étant d’atteindre ou de maintenir le LDL cholestérol à une valeur inférieure ou égale à un gramme/Litre. Pour les patients insuffisants rénaux, les recommandations portent sur les minéraux comme le sodium, le calcium et/ou le potassium (s’il y a une hyperkaliémie). Pour les patients dialysés, les recommandations portent sur les apports en boissons (eau, jus de fruits, thé, café, lait, soupe, etc.) et sur les minéraux comme le sodium, le potassium, le phosphore, le calcium. Il est aussi utile de contrôler le bilan hématologique pour déceler la présence éventuelle d'une anémie et d'en informer le néphrologue ou l’infirmière. Pour les patients diabétiques, en plus des recommandations précédentes, l’attention sera principalement portée sur les glucides et sur les lipides et/ou sur les apports caloriques pour les types 2. |