NOS MAUX SONT INSCRITS DANS NOS PROGRES, Y COMPRIS MEDICAUX (Claude LEVY STRAUSS)

Les maladies rénales et diabétiques progressent généralement de manière silencieuse et détériorent souvent la plupart des fonctions rénales avant que des symptômes n'apparaissent. Bien qu'il n'existe aucune cure pour les maladies rénales, une détection précoce par l'entremise d'analyses du sang et de l'urine de pair avec un traitement en temps opportun peut contribuer à prévenir ou à retarder la progression de la maladiei.

« Savoir si vous êtes à risque de développer une maladie rénale, gérer votre diabète et votre pression artérielle et adopter un mode de vie sain pourrait faire toute la différence entre la prévention de la maladie rénale, le ralentissement de la progression de la maladie rénale et le développement d'une insuffisance rénale », raconte Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.

Préconiser des mesures d'hygiène de vie, ne saurait que s'accompagner de recommandations thérapeuthiques. Des règles hygiéno-diététiques à appliquer à chacun selon son profil génétique seraient idéales. Un profil alimentaire avec un régime adapté à chacun...idéal, mais bien contraignant.

Consommer sainement fuir le confinement et s'aérer tous les jours. Réapprendre à manger bien, à se poser, à écouter et à comprendre, une éducation thérapeutique initiale et basique pour prendre soin de son corps et de son esprit. Vivre en harmonie avec son ventre, s'alimenter aux justes besoins, est une affaire apparemment difficile pour les humains (occidentaux) que nous sommes.

"L'estomac te nourrit pour un jour. La sagesse pour toujours."

Le french paradox expliqué :

De nombreuses études épidémiologiques ont constaté que boire modérément du vin rouge réduit le risque de maladies cardiovasculaires. Des chercheurs viennent de dévoiler la première explication du mécanisme lié aux polyphénols du vin.  http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=38626&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2

En France, l'obésité ne cesse de progresser

Fixer un objectif réaliste "poids idéal" objectif pour votre corps,      http://www.halls.md/ideal-weight/body.htm


La dernière enquête nationale ObEpi, réalisée en 2003 par l'Institut Roche de l'Obésité avec la Sofres, et en collaboration avec l'Inserm et l'Hôtel Dieu de Paris, révèle que l'obésité et le surpoids continuent de progresser en France depuis 1997. La proportion des personnes en surpoids ou obèses a progressé de 36,7% à 41,6% entre 1997 et 2003, soit une augmentation de 13%. Sur la même période, les Français ont grossi de 1,7 kg, et l'obésité massive (ou dite morbide) a doublé.

De plus en plus d'enfants et de personnes âgées touchés 19% des enfants français sont touchés par l'obésité ou le surpoids. Après 65 ans, la prévalence de l'obésité est la même chez les hommes comme chez les femmes (autour de 15%).

La France compte plus de 5,3 millions de personnes adultes obèses et 14,4 millions de personnes en surpoids (Enquête emploi Insee 2002, personnes âgées de 15 ans et plus). L'obésité est un problème de santé publique et touche toutes les tranches d'âge et toutes les professions.

Dans le monde

L'obésité est considérée comme une épidémie par l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Dans le monde, 300 millions d'adultes sont en surcharge pondérale et, pour la majeure partie d'entre eux, souffrent de pathologies liées à leur poids. Le tiers des personnes en surpoids vivent dans les pays en voie de développement.

http://www.obesite-sante.com/obesite-chiffre-france-monde.php

C’est ce mardi la sixième journée mondiale pour la santé et la sécurité au travail. Certes, elle est avant tout un symbole, l’occasion de parler d’un sujet souvent tabou et toujours anxiogène. Mais elle rappelle aussi ce qu’on oublie trop : en France, deux tiers des entreprises ne respectent pas l’obligation d’évaluer les risques professionnels encourus par leur salariés, selon la Direction générale du Travail.

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), plus de 5 500 travailleurs meurent, chaque jour, d’accidents ou de maladies liés à leur travail. La crise mondiale va-t-elle aggraver ce bilan ? «On peut s’attendre à ce que le nombre d’accidents du travail, de maladies professionnelles et de problèmes de santé consécutifs au chômage augmente à la lumière de la crise économique actuelle», selon le docteur Sameera Al-Tuwaijri, directrice du Programme SafeWork de l’OIT. «La diminution des dépenses publiques va également compromettre les capacités des inspections du travail et des autres services de santé et de sécurité au travail. Les conditions de travail précaires vont se développer, accentuant le risque d’accidents et de problèmes de santé.»

En France, où près de deux personnes meurent chaque jour à cause d’un accident du travail, les initiatives se multiplient pour sortir le sujet de son invisibilité: la Fondation Copernic et la sociologue Annie Thebaud-Mony ont lancé l’appel «Travailler tue en toute impunité» qui demande que «la loi pénale soit pleinement appliquée aux employeurs» et que les donneurs d’ordre ne puissent plus «s’abriter derrière les règles du droit commercial pour s’exonérer de leurs responsabilités». Le magazine Santé et Travail a lancé un appel à la mobilisation contre les cancers professionnels.

Les films sur le sujet, comme le documentaire de Jean-Michel Carré, J’ai très mal au travail, tournent dans les rencontres entre chercheurs ou syndicalistes.
http://www.liberation.fr/economie/0101564326-souffrir-au-travail-la-loi-du-silence  

Apprenez donc à dire non, c'est salutaire, éliminer le stress, régénérez-vous, oxygéner votre cerveau.


Avec l'âge, le volume global du cerveau tend à diminuer.

Perspective réfrigérante pour ceux, toujours plus nombreux en termes de démographie, qui ont dépassé la cinquantaine. Heureusement, des recherches récentes démontrent non seulement que toutes les aires du cerveau ne sont pas affectées par l'âge avec la même ampleur, mais également que le cerveau des aînés est capable de compenser ses pertes. Car il s'agit d'un organe flexible qui montre des capacités d'adaptation tout au long de sa vie. Cette plasticité cérébrale permet de maintenir des performances cognitives assez élevées malgré le passage des ans. Un des thèmes abordés dans le cadre de la Semaine du cerveau qui aura lieu du 12 au 18 mars 2007. Explications de la psychologue Catherine Ludwig, maître-assistante au Centre interfacultaire de gérontologie à Genève.

Certes, un taux de cholestérol élevé (excédant 240 mg/dL) n'est pas bon pour votre santé. Chaque année, plus de 6 millions de français prennent un traitement contre le cholestérol. Mais si vous pensez que vous avez entendu tout ce que vous aviez besoin de savoir sur cette graisse cireuse, il y a peut-être encore des choses surprenantes sur le cholestérol que vous pourriez ignorer. Lisez aussi : Comment garder un bon taux de cholestérol sanguin ?. http://www.carevox.fr/sante-maladies/article/cholesterol-7-points-surprenantsSi vous avez votre santé à coeur

Courir plus, c’est vieillir moins avec le ralentissement du processus de vieillissement. Si vous voulez rester jeunes, chausser vos chaussures de sport et aller battre le pavé, voila ce que l’on pourrait dire selon une étude publiée par des chercheurs américains qui tend à démontrer que le fait de courir permet de vieillir moins vite en ralentissant le processus de vieillissement.

Nos défenses immunitaires sont sensibles à notre état général, physiologique et psychologique. A 65 ans le système immunitaire est déprimé (le thymus ne fonctionne plus très bien). Le stress oxydant affaiblit le système immunitaire.

On ne peut se nourrir de médicaments. Comme il ne faut pas se nourrir à répétition d'éléments à faibles toxicité, mais que l'on utilise trop longtemps. La durée d'absorption des petits effets, produt sur nous de gros effets. le médcament actif peut s'avérer dangereux pour certains d'entre nous.

Aux Etats-Unis (écrit le professeur Luc Montagnier), le risque de recevoir un traitement qui ne vous est pas destiné et d'en mourrir est plus élevé que le risque d'être tué dans un accident de voiture.

La variété de la nourriture et l'homéopathie devrait soigner avant l'arrivée de la maladie. Les médicaments prescrits alors par le médecin, vont s'attaquer à la maladie, mais avec des effets secondaires qui varient pour chacun d'entre nous. Tout ce que nous absorbons peut s'avérer dangereux. Notre corps absorbe les virus et s'en défend, aidons-le à être capable d'éradiquer ses attaquants. Prévenir est mieux que, guérir.

Le microbe n'est rien, le terrain est tout.

L'aspirine peut-elle être dangereuse pour les reins ?  http://www.bonjour-docteur.com/actualite-sante-l-aspirine-peut-elle-etre-dangereuse-pour-les-reins--1866.asp?1=1&idbloc=1

Lire   "Arrêtons de vieillir"

Peut-on repousser les limites de la vie ? Pierre Boutron, polytechnicien, chercheur au CNRS, répond sans détour : oui. Puisqu'il existe dans la nature des espèces vivantes qui échappent au vieillissement, rien n’interdit que nous puissions infléchir ce processus et dépasser notre limite de longévité.

Une fois présentés les principaux mécanismes du vieillissement, l'auteur explique comment en modifier le cours. Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui

Les études scientifiques le montrent : le moyen le plus sûr d'allonger votre vie, c’est de compléter votre alimentation par des suppléments anti-âges. Lesquels ? A quelle dose ?

Avec une grande rigueur, Pierre Boutron a sélectionné ceux qui ont montré une efficacité réelle et propose pour chacun un dosage optimum. Ce que l'on pourra faire demain « Gagner quelques années d'espérance de vie, ce n'est pas suffisant », plaide l’auteur. C'est l'immortalité qu'il faut souhaiter et là encore il donne des pistes excitantes : manipuler nos gènes, percer le secret des cellules cancéreuses pour rendre nos propres cellules immortelles...autant de défis scientifiques qu'il faudrait explorer au plus vite pour échapper au néant.

http://www.thierrysouccar.com/les_livres/prevention_du_vieillissement/arretons_de_vieillir

Lire : Pédagogie le devoir de résister de Philippe Meirieu :

Educateurs, professeurs et parents, nous sommes encore quelques-uns à croire à l'éducation.

Nous sommes pourtant confrontés, comme tout un chacun, à d'immenses difficultés. Nos enfants, souvent, errent sans repères. Ils basculent parfois dans le passage à l'acte systématique quand ils ne fuient pas dans de terribles addictions. Nos élèves sont agités, certains sont violents. Il nous arrive d'être découragés par leur orthographe ou leur méconnaissance de l'Histoire. Nous sommes inquiets. Mais ne nous réfugions pas, pour autant, dans l'autoritarisme facile ou l'invocation des " bonnes vieilles méthodes ". Nous refusons de traquer les déviants dès le plus jeune âge pour leur imposer une camisole chimique, hypnotique ou judiciaire.

En revanche, nous croyons qu'il faut créer, ensemble, des situations pédagogiques qui permettent tout autant la transmission de savoirs structurants que l'émergence de sujets libres et solidaires. Nous sommes convaincus qu'il faut résister aussi bien au caprice mondialisé de la marchandisation libérale qu'au contrôle technocratique des obsédés de la mesure. Nous ne voulons ni d'une fuite en avant dans une société pulsionnelle, ni d'un retour vers un passé qui n'avait rien d'un âge d'or. Nous enrageons devant le présent et nous voulons construire l'avenir. Pour tout cela, nous croyons à la pédagogie.

Certains prêchent pour leur paroisse http://www.eglise-evangelique-evreux.org/traites/vivre_98/tpm99.nv.htm

Sommes-nous condamnés à la solitude ?

La solitude n'est pas simplement le fait de vivre seul, mais plutôt le Sentiment de ne pas être reconnu, de ne compter pour personne, d'être rejeté ou méprisé par les autres. Mère Térésa disait : " La plus grande des pauvretés, c'est de n'exister pour personne ".

Le plus souvent, ce n'est pas par choix qu'on se retrouve seul, mais parce qu'on n'est pas parvenu à nouer des relations de confiance et d'amitié avec autrui. Par timidité peut-être ou par honte, à la suite d'une faute. Ou encore parce qu'on se heurte à l'égoïsme, à la dureté ou au mépris de ceux que l'on côtoie.

La vie moderne, surtout dans les grandes villes, favorise la solitude, dans une petite communauté, un village par exemple, on connaît tout le monde, on se parle, on appelle chacun par son nom. Dans la grande ville, on se côtoie sans se connaître. On peut habiter sur un même palier sans jamais se parler. Chacun reste sur la défensive et ne se soucie pas des autres. J'ai lu dans un journal le cas d'une femme de soixante ans retrouvée morte treize mois après son suicide. Ni ses deux enfants, brouillés avec elle, ni l'office des HLM qui ne touchait plus son loyer, ni les voisins ne se sont inquiétés. C'est là un cas extrême sans doute. Mais il reste vrai que la grande ville est pour beaucoup synonyme de solitude. Toutefois, il serait faux d'en faire la principale cause de solitude. Un grand nombre d'habitants des grandes villes ont des relations de toutes sortes, avec leur famille, des amis, des camarades de travail, des voisins. A l'inverse, on peut se sentir terriblement seul dans une communauté villageoise et souffrir d'être épié, jugé par les cornmérages, tenu à l'écart par l'esprit de clan qui divise la communauté et exclut ceux qui n'entrent pas dans le moule.

La vie avec les autres n'est pas facile.

Beaucoup sont poussés dans la solitude par les expériences malheureuses qu'ils ont vécues. Ils ont été si souvent déçus, blessés, rejetés par les autres, qu'ils ne peuvent plus faire confiance à personne. Dans une émission télévisée sur des jeunes délinquants américains, l'un d'eux déclarait : « Quand un jeune tourne mal, c'est parce que quelqu'un qu'il aimait l'a laissé tomber. Et ça, ça fait mal. Il faut se battre pour surmonter. Sinon, tu seras le plus seul de tous les solitaires. Tu en voudras à tout le monde ».

Nous pouvons tous le constater, au moins à certains moments : la vie avec les autres n'est pas facile. Elle est marquée par des déceptions, des malentendus, des conflits, des souffrances. C'est ce qui amenait un personnage de Jean-Paul Sartre à déclarer : « L'enfer c'est les autres ». Il en résulte chez beaucoup une peur des autres qui les pousse à les fuir. Dans certaines circonstances, la solitude peut donc être un refuge. Elle reste pourtant un malheur.

Dans la grande majorité des cas, l'absence des autres, la perte de toute relation affective, le sentiment de ne pouvoir se fier à personne, entraînent un sentiment d'échec et sont des causes de souffrance.

Victime de l'individualisme.

Malheureusement, la mentalité moderne encourage l'individualisme, l'idée que l'on peut se passer des autres et que le seul but valable dans la vie est la relation de soi. C'est ainsi qu'on a pu lire sur des affiches : Besoin de personne pour faire son chemin. Cette phrase est mensongère. Elle l'est sur le plan pratique : ce que nous sommes dépend en grande partie de ce que nous avons reçu de nos parents, de nos éducateurs, de tel ou tel ami ; même le plus forcené des individualistes ne peut réussir sans l'aide de conseillers, de collaborateurs, de fournisseurs ou de clients. Mais surtout une telle phrase nous trompe sur nous-mêmes. Elle nous laisse croire qu'on peut se suffire à soi-même et suivre son chemin en ne se souciant que de sa propre réussite.

En réalité, il n'y a pas de véritable épanouissement de soi sans les autres. « Il n'est pas bon que l'homme soit seul », déclare le Dieu créateur dans la Bible. L'être humain en effet a besoin de communauté, d'échanges, de rencontres. Les sciences humaines et l'expérience ne font que confirmer cette vérité. Un psychiatre, le docteur Laplane écrit : « La relation affective, plus que le pain, est nécessaire à la vie », et il ajoute, parlant du suicide : « Dans tous les cas, c'est la perte du lien inter-personnel qui est mortelle ». Une psychanalyste, Françoise Dolto affirme :« La souffrance majeure de l'être humain, c'est de ne pas communiquer avec les autres ». Un philosophe André Comte-Sponville ne craint pas de dire : « Il n'est de bonheur que d'aimer ». On pourrait continuer longtemps.

La volonté d'indépendance, d'autosuffisance est une terrible pourvoyeuse de solitude. Michel Hannouh le dit très justement dans son livre : Nos solitudes : « Affirmer son indépendance, c'est dire implicitement qu'on n'a pas besoin de l'autre... L'être indépendant considère toujours l'autre comme une contrainte... L'individu est aujourd'hui l'auteur de sa propre solitude en même temps que sa victime. Il aspire à l'indépendance, mais il ne la supporte pas ». L'être humain se trouve alors déchiré entre la volonté de s'affirmer contre les autres, de se défendre d'eux et la peur de la solitude....

En fait Dieu ne peut-être qu'en soi, ne peut se partager qu'avec du prosélytisme intentionnel relié à son propre culte religieux et Dieu n'est pas et ne saurait être propriété de l'homme, encore moine de ceux qui s'attribuent le représenter.

"Celui qui veut démontrer sa foi, c'est qu'il en doute. celui qui veut l'imposer, c'est qu'il la sait fausse".

Evitons de nous faire récpérer par toutes les idéolgies régnantes, tout est lobby lorsqu'il prétend à son art sur les autres. S'occuper à croire à quelque chose sans en avoir compris le sens ou l'esprit ne sert à rien. La toute première chose à faire est de croire en soi.

Soyons généreux avec soi, octroyons-nous du bien et le ciel nous y aidera certainement, car le moral est un vecteur de santé qui vaut médecine.

Gélothérapie (du grec gélos: rire) selon : http://www.naturamedic.com/gelotherapie.html

Il paraît que les enfants rient 400 fois par jour, contre 20 seulement pour les adultes, soit à peine 6 petites minutes … Et pourtant, il semble que le rire soit bénéfique pour notre bien-être ! Des recherches scientifiques ont en effet démontré que l'humour et le rire sont excellents pour la santé, qu'ils permettent de lutter contre le stress, d'augmenter la tolérance à la douleur, d'augmenter le taux d'endorphines et de certains composants du système immunitaire. Une attitude humoristique face à la vie permettrait donc de réduire le stress, et d'améliorer indirectement la santé.

Le premier à avoir expérimenté cette thérapie est Normand Cousins, en 1964. Victime d'une grave maladie inflammatoire, il s'est aperçu qu'il se portait beaucoup mieux après avoir ri en visionnant un film comique. Chaque séance lui apportait 2 heures de repos sans douleur. Après quelque mois, il fut guéri. Plusieurs expériences ont été réalisées suite à son récit. Suite à une analyse de sang prélevé sur des sujets bien portants pendant qu'ils regardaient un film comique, le Dr Lee Berk, professeur à l'Université de Loma Linda en Californie, a découvert qu'un rire joyeux réduit le niveau des hormones du stress. Il s'est aussi aperçu que le rire a un effet sur le système immunitaire : l'activité des lymphocytes T et de l'immunoglobuline (un anticorps) augmente et se poursuit jusqu'à douze heures après l'accès d'hilarité. En plus d'aider à se relaxer, le rire permet de se libérer de ses inhibitions, de développer une attitude positive, de mieux s'intégrer socialement.. Rire masse le ventre et les voies digestives, contracte une quinzaine de muscles faciaux, le diaphragme et les abdominaux, multiplie par quatre les échanges respiratoires, élève la pression sanguine, active les défenses immunitaires. Aujourd'hui , plus de mille " clubs du rire " ont fait leur apparition, notamment dans certains hôpitaux. Le mouvement a été créé par le Dr Madan Kataria, en Inde, en 1995.

Le rire est reconnu comme instrument thérapeutique. Le rire et l'humour comme thérapies se retrouvent dans une variété de contextes, notamment en psychothérapie, pour traiter les troubles comme la dépression. Certains centres de thalassothérapie propose des forfaits " thalasso et rire ". Contre-indications : Eviter les séances de rire en cas de : descente d'organes (de vessie par exemple), glaucome, hernie abdominale, hypertension artérielle, hémorroïdes actives, troubles cardiaques, après une chirurgie abdominale et durant une grossesse à risque.

Des chercheurs américains viennent de donner un peu plus de poids au proverbe Qui rit guérit. Une bonne dose d’humour aiderait en effet les diabétiques à améliorer leur cholestérol, réduisant ainsi les risques de maladies cardiaques.
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/95-science/4299-texte-science-sur-le-rire  


Chaque heure passée quotidiennement devant la télévision augmente de 11% les risques d'un décès prématuré et de 18% ceux de mourir d'un accident cardio-vasculaire, affirme une vaste étude parue mardi.   http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41375916@7-58,0.html

Comment puis-je diminuer mon hypertension artérielle ? cela n'engageant qu'eux : http://www.masantenaturelle.com/chroniques/question/question_hypertension.php  


Toute personne dont la pression se situe au-delà de 130/85 devrait se soucier de sa pression artérielle. Voici donc quelques moyens simples pour contrer l'hypertension. Débarrassez-vous d'abord de votre excès de poids.

L'embonpoint est une cause importante d'hypertension.


Diminuez considérablement votre consommation de sel. Nous vous suggérons d'éviter le sel que l'on ajoute à table aux aliments. Favorisez, lorsque vous utilisez du sel, le sel marin.


Évitez les boissons alcoolisées. Il ne faut jamais dépasser deux consommations par jour, ce qui est probablement déjà trop. Il serait préférable de s'abstenir totalement d'alcool.


Cesser de fumer. Le tabac ne détruit pas que les poumons. Il s'attaque aussi au système circulatoire en favorisant le durcissement des artères.


Réduisez votre consommation de gras animaux. Une trop forte consommation de viandes grasses, de beurre, de margarine, de crème, de fromage gras, de lait entier, etc. encrasse les artères et augmente du même coup la pression artérielle.


Évitez toute forme de suralimentation et ne buvez pas plus que ce que votre soif réclame. Les aliments et l'eau en excès augmentent le volume sanguin, ce qui accroît la pression artérielle.


Accordez une plus large part aux fruits et aux légumes frais dans votre alimentation. Vous obtiendrez ainsi plus de potassium, un minéral essentiel pour le bon fonctionnement du cœur et des vaisseaux sanguins.


Recherchez le calme et la détente. Rappelez-vous que le stress entraîne immanquablement une élévation de la pression artérielle. Les produits calmants à base de plantes, en tisanes ou en comprimés, peuvent aider dans ce sens. Les techniques de relaxation psychosomatique et de respiration complète sont un des meilleurs moyens pour contrôler la pression sanguine et vaincre l'hypertension. De nombreuses études le démontrent clairement.


Faites régulièrement de l'exercice physique pour tonifier votre cœur et assouplir vos artères.


Les suppléments alimentaires suivants sont recommandés pour combattre l'hypertension artérielle : L'ail, le calcium et magnésium, la vitamine C, le potassium et les feuilles d'olivier.


Rappel : Le diabète sucré est un groupe de maladies caractérisées par une élévation du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie chronique) résultant d’un défaut de la sécrétion de l’insuline, on parlera alors du diabète de type 1 (encore appelé diabète maigre) ou diabète insulino-dépendant (DID) d’origine génétique et héréditaire ; ou d’une diminution de la sécrétion de l’insuline associée à une résistance à l’action de celle-ci au niveau des organes cibles, il s’agira alors du diabète de type 2 (encore appelé diabète gras) ou diabète non insulino-dépendant (DNID) qui se manifeste tard dans la vie et qui accompagne souvent une obésité ayant pour origine un régime alimentaire inapproprié.


Tout ce qu'il faut savoir sur les additifs alimentaires http://nash325.pointblog.fr/Additifs-alimentaires-simple-hasard-ou-programme-de-depopulation-.html

Parce que d'ici 2030 (c'est donc demain) 28% de la population sera âgée de plus de 65 ans et 3 personnes sur 5 vivront dans les villes, c'est dès aujourd'hui que des structures adaptées doivent être mises en place afin de mieux répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans nos villes. C'est pourquoi Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports, et Nora Berra, secrétaire d’Etat chargée des Aînés, ont lancé ce mercredi 15 Juillet le label « Bien vieillir – Vivre ensemble » .
Ce label s’inscrit dans le cadre du plan national « Bien vieillir 2007-2009 » porté par le ministère de la santé et le ministère du travail et résulte d'un partenariat avec l’association parlementaire « vieillir ensemble » et l'association des maires de France car le rôle des communes est primordial pour favoriser une politique locale en faveur des aînés.       http://sante-actu.com/index.php?post/2009/07/16/Lancement-du-label-Bien-vieillir-Vivre-ensemble

CARACAS - Le gouvernement vénézuélien a annoncé mercredi 10 juin l'interdiction à la vente du Coca-Cola Zero, évoquant des dangers pour la santé http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-venezuela-interdit-le-coca-cola-zero_766814.html  


La santé parmi les axes prioritaires de recherche.

 
La santé et les biotechnologies sont l’un des trois axes prioritaires de recherche identifiés après six mois de réflexion et présentés ce mercredi par la ministre Valérie Pécresse. C’est à un exercice inédit de « prospective scientifique » que se sont livrées pendant neuf mois 600 personnalités de la recherche, de l’entreprise et du monde associatif. Il a permis de définir des principes généraux et trois grands axes prioritaires. « La santé, le bien-être, l’alimentation et les biotechnologies » sont le premier axe. Il s’agit de répondre à « une forte demande sociétale » (demande plus exigeante d’une population vieillissante, développement des maladies liées à l’âge, attentes fortes en matière de bien-être et de qualité de vie, émergence de maladies infectieuses) et de développer un tissu industriel, notamment pour les services à la personne, grâce à des partenariats public-privé. 

Prenez soin de votre santé dès le réveil grâce à une bonne tasse de thé ou de café. Trois tasses quotidiennes de ces boissons réduiraient de 25% le risque de diabète de type 2, indique une récente étude