POLLUANTS EXTERIEURS ET INTERIEURS, NOUS AVONS LE CHOIX...

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Santé Environnement : Les ministères chargés de l’Écologie et de la Santé présentent les grands chantiers de l’année 2011

Bérengère POLETTI, présidente du groupe de suivi, députée des Ardennes, a remis le rapport annuel du groupe de suivi du deuxième Plan National Santé Environnement (PNSE2) 2009-2013. A cette occasion, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, aux côtés de Didier HOUSSIN, directeur général de la Santé, représentant Xavier BERTRAND, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, et Nora BERRA, secrétaire d’État chargée de la Santé, a présenté les principales priorités du Gouvernement en matière de santé environnementale sur l’année 2011.
«La Charte de l’environnement proclame le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, et c’est bien cet esprit qui anime ma feuille de route sur la santé environnementale. 2011 s’annonce comme une année de réalisations et va nous permettre d’agir simultanément sur la prévention des risques, l’information du citoyen et la réduction des pollutions. Mais nous allons aussi, grâce à un programme ambitieux de biosurveillance, avoir enfin les moyens de mieux évaluer et comprendre l’impact de l’environnement sur notre santé » s’est félicitée Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.
« La surveillance des effets de l’environnement sur la santé est la clé de voûte des politiques de santé publique et de prévention en matière de gestion des risques environnementaux. Le plan présenté aujourd’hui met ainsi en perspective les différents axes stratégiques à développer en 2011 notamment par les Agences Régionales de Santé (ARS) » a tenu à souligner de son côté

Xavier BERTRAND.
« Le ministère a d’ores et déjà mis en place des outils d’aide à la décision comme le guide de la gestion de l’air intérieur dans les établissements recevant le public » a précisé Nora BERRA. Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET s’est entourée de spécialistes (cf liste page 3) pour illustrer les 4 grands chantiers conduits par le ministère et a rappelé pour chaque domaine les actions fortes qui sont inscrites au calendrier 2011.
· L’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur pour faire reculer les affections respiratoires
- Le renforcement de l’information des consommateurs sur les substances volatiles émises par les produits de construction et de décoration dans l’environnement. Afin de le guider dans son choix, un nouvel étiquetage sera apposé sur ces gammes de produits (peintures, dalles PVC, sols stratifiés, parquets, moquettes…). Cette nouvelle
étiquette comportera des informations sur leur niveau d’émission sur la base des 10 substances les plus préoccupantes pour la santé.
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Cette mesure rentrera en vigueur à partir du 1er janvier 2012. Gage de transparence, cet étiquetage devrait permettre aux collectivités qui le souhaitent de prendre en compte la qualité de l’air intérieur comme critère dans leurs appels d’offre pour la construction de nouveaux bâtiments. Les textes d’application seront publiés dans les
prochaines semaines.
- La création de 18 postes de conseiller habitat/santé qui auront mission d’évaluer les sources allergènes au domicile de patients souffrant de maladies respiratoires.
- La nouvelle campagne de mesure de la qualité de l’air dans 150 établissements scolaires courant 2011. La surveillance de la qualité de l’air deviendra obligatoire dans tous lieux accueillant des populations sensibles d’ici à 2015.
- La candidature de deux nouvelles villes -Nice Côte d’Azur et la communauté urbaine de Bordeaux- pour mener des études de faisabilité sur la mise en place de zones d'action prioritaires pour l'air (ZAPA) dans leurs centres villes. Aix-en-Provence, Le Grand Lyon, Grenoble, Plaine Communes, Paris, Clermont Communauté se sont déjà portées
volontaires pour faire partie de l’expérimentation.
· Le développement de la biosurveillance : mieux comprendre pour mieux prévenir
- Le lancement de la cohorte ELFE, au mois de mars 2011. ELFE permettra de suivre 20 000 enfants, de la périodeintra-utérine à l’âge de 20 ans. Cette étude soutenue par les ministères de l’Écologie et de la Santé permettra d’apporter des informations essentielles sur l’impact de l’environnement sur le développement, la santé, la socialisation... Elle permettra de mesurer l’exposition des enfants aux polluants chimiques et leurs conséquences sur leur développement neuro-comportemental et endocrinien. Elle s’attachera également à évaluer les effets sur le long terme de la pollution de l’air intérieur et extérieur sur la santé des enfants.
- La préparation d’une deuxième étude début 2012 qui portera sur un échantillon de 5 000 personnes entre 6 et 75 ans. Son objectif est d’évaluer l’état d’imprégnation de la population à certaines substances présentes dans l’environnement (métaux, phtalates, PCB, dioxines, pesticides…).
· La Lutte contre la pollution chimique : mieux encadrer pour réduire les risques émergents
- La poursuite du règlement REACH avec l’évaluation des 3 400 substances chimiques enregistrées depuis novembre 2010 (soit les plus gros tonnages et les substances les plus dangereuses).
- La mise en oeuvre, en application du Grenelle, de la déclaration obligatoire des nanomatériaux mis sur le marché en France. Un décret est mis en consultation et sera notifié à la Commission européenne début 2011. Cette initiative est inédite en Europe et donne à la France une longueur d’avance dans l’encadrement de l’utilisation des
nanotechnologies.
- La définition d’un plan d’actions national sur la réduction des résidus médicamenteux dans l’eau.
· Lutte contre le bruit : priorité à la résorption des points noirs
- La publication avant la fin de l’année de l’intégralité des cartes de bruit des grandes infrastructures de transport et la continuation de la carte de bruit des grandes agglomérations.
- La mise en oeuvre des grands travaux pour résorber les points noirs du bruit. 550 M€ d’ici 2014 seront consacrés par l’Etat et l’ADEME. Des réalisations concrètes vont également être lancées : la couverture de l’A6B dans le Val-de-Marne (94) mobilisera un budget de 120 M€ et permettra de réduire les nuisances sonores pour les habitants
de 3 300 logements.
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Les grands témoins :
· Impact de la qualité de l’air :
Isabelle MOMAS, docteur en pharmacie, directrice du département de santé publique et biostatistique de l’université Paris Descartes-Paris V, vice-présidente du Haut Conseil de Santé Publique
· Impact des produits chimiques sur la santé :
René HABERT, professeur à l’Université Paris-Diderot Paris 7, spécialisé dans les phtalates et les perturbateurs endocriniens
· Programme de biosurveillance :
Marie Aline CHARLES, directrice de l’étude ELFE
· La lutte contre nuisances sonores :
Bruno VINCENT, directeur de l’Observatoire du bruit dans l’agglomération lyonnaise

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Le réchauffement climatique serait moins à craindre que notre environnement habituel. Notre malheur ne viendra pas d'en haut, mais des gaz d'en bas qui nous intoxiquent.

A petites doses et longtemps, ils nous empoisonnent. L'industrie utiilise plus de 10 000 molécules en europe, dont moins de 10% ont fait l'objet d'étude de toxicité.

La France est le premier consommateur de pesticides au monde par tête d'habitant (le bio, quoique plus sain, n'y échappe pas)

Ces produits chimiques se retrouvent dans notre corps. Ils affaiblissent notre système immunitaire, endommagent notre ARN et perturbent notre système endocrinien.

Notions d’hygiène, les dix produits à bannir définitivement de votre maison http://collectif-rec.20minutes-blogs.fr/archive/2010/06/14/notions-d-hygiene.html  

Osons lire quelques contestataires*, dans un monde à la pensée unifiée. Pensée politiquement correcte est acceptée que tout ce que l'on nous dit ne peut souffrir de contradiction. Restreindre le droit de penser peut-il améliorer le monde ? La liberté de penser est pourtant notre seule vraie richesse, quand il ne nous restera plus rien.

Sommes-nous des moutons et devons-nous suivre le troupeau sur la roche tarpéienne (Un rocher proche du Capitole, d’où les Romains précipitaient les traîtres).

« Selon que vous serez puissant ou misérable. Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » (La Fontaine, dans Les Animaux malades de la peste).

Je suis conscient donc je doute !

* "Ecologie, la grande arnaque", "CO2 un mythe planétaire", "Le climat : jeux dangereux dernières nouvelles de la planète".

RISQUES ET SANTE

Selon Science et Vie n° 1000 janvier 2001 (Misère et pollution page 8)

« Les conditions de misère qui règnent en Inde expliquent la forte pollution de l’air des logements. La plupart du temps, les jeunes victimes sont atteintes d’une infection respiratoire aiguë. D’après l’OMS, « la malnutrition, l’eau contaminée et l’utilisation de combustibles solides à l’intérieur des habitations provoquent ensemble plus d’un quart des décès dans les pays les moins avancés (en Inde 500 000 enfants par an). » Nous allons aborder la problématique santé humaine dans l’habitat et au bureau (le bureau se trouve parfois à domicile) à partir du principe de précaution. En effet, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques actuelles, l’absence de certitude ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque à un coût économique supportable.

Rappel : Pour les logements loués à titre de résidence principale (l’endroit où l’on se repose, élève ses enfants, reçoit ses amis), le propriétaire a l’obligation de louer un logement décent : « ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé et être doté des éléments le rendant conforme à l’usage d’habitation ».


Un carnet de suivi sanitaire du logement et la mise en place d’un conseil de concertation locative par immeuble ou groupe d’immeubles permettront à terme aux locataires occupants de s’assurer de la maîtrise sanitaire des locaux qu’ils occupent. Indéniablement à l’avenir le propriétaire se trouvera en face de nouvelles responsabilités.

Néanmoins secouer quotidiennement la literie comme le faisaient nos grands mères et vivre dans un appartement sec, aéré et normalement chauffé assurera à chacun une longévité accrue. Mais nous serons malheureusement victimes d’une pollution plus insidieuse puisque invisible : celle des végétaux toxiques d’appartements, celle des champs électromagnétiques, celle des particules toxiques fines… Nous parlerons alors en milligramme (1/1000ème de gramme) et même de la millième partie du milligramme (1/100 000ème de gramme) « mg ».


Lire : "Pollution de l'environnement : risques et responsabilités" ; ouvrage de Solange Viger (avocat au barreau de Paris spécialisée dans le droit de l'environnement) à se procurer aux Editions Demos.



Notre métabolisme


On inhale 12 000 litres d’air quotidiennement. Nous avons besoin de 25 m3 d’air neuf par heure et par personne (520 kg et air neuf pour 8 heures) nous consommons de l’air en le dégradant. Nous rejetons en moyenne 2 litres d’eau par jour sous forme de vapeur d’eau. Contre les polluants de la maison, un seul filtre, notre appareil respiratoire. Dans 1 m3 d’air il y a 30 000 poussières de 10 microns et 30 millions de poussière de 0,1 micron.

Tous les êtres vivants sont constitués d’eau, on perd 2,3 à 2,5l d’eau par jour, on en récupère 1l dans les aliments, on boit de 1,2 à 1,5l d’eau chaque jour. Si cette eau s’avérait être polluée (même à doses faibles) vous pouvez imaginer qu’en 80 ans (1,5 litre x 365 j/an x 80 = 43 800l) un empoisonnement par l’eau reste tout à fait possible.


L’eau potable en France comprend la vérification de 63 paramètres (bactériologiques, toxicologiques, etc…) est-ce suffisant ? Notre aptitude récente à détecter des polluants dans notre environnement se conjugue à l’efficience, force qui motive les entreprises (la recherche du profit maximum ou l’exécution des normes de production du plan sans référence aux moyens.) Aujourd’hui un polluant en remplace un autre un retour à l’orthodoxie scientifique (rigueur intellectuelle, ignorance de la critique externe) nous fait craindre le pire alors que nous devrions adopter une attitude plus prudente envers les risques sanitaires.


Entre en accord avec la physiologie de l’occupant, de son activité conduit à construire dorénavant en se préoccupant du confort acoustique, visuel, olfactif et spatial.


Pour l’homme le confort est obtenu lorsqu’il existe un équilibre thermique global entre la production de chaleur (métabolisme humain et humidité de l’air) et l’émission de chaleur (vêtements, température opérative, vitesse de l’air.) Lorsque nous ne ressentons aucun désagrément (ni refroidissement, ni chaleur trop importante) tout au long de notre corps nous sommes en harmonie avec notre environnement et dans des conditions idoines (de confort ou d’inconfort métabolique).


La notion de confort est déterminée par la norme ISO 7730 modifiée en 1995. Mais il s’agit d’une notion assez subjective variant d’un individu à l’autre.


Indissociable du confort, l’hygiène de l’air est déterminée par 3 éléments, la température, l’humidité et la ventilation qui sont l’élément clef de la qualité hygiénique de l’air. Des règles d’hygiène sont à respecter et l’intégration de moyens techniques adéquats pour assurer aux locaux un nettoyage régulier et de qualité contribueront au bien être de tous.


Facteurs de risques


Les microbes et les bactéries sont partout lorsque nous serrons la main d’un ami, nous en échangeons 1 million. Eradiquer ceux-ci de sa cuisine ou de ses WC, relève de l’utopie, ils ne sont donc pas prêts à disparaître de nos logis. Attention quand même aux blocs déodorants de W.C, au formol s’échappant de désinfectant et autre désodorisant, à l’ozone, au voisinage de votre photocopieur…


Le passage d’un aspirateur ménager est souvent susceptible d’augmenter l’exposition des occupants aux allergènes domestiques (remises en suspension dans l’air des poussières et particules.) Les acariens trouvent dans nos habitations une niche écologique préférentielle, ils y vivent environ 100 jours et l’on peut trouver de 10 à plus de 1 000 acariens, morts ou vivants, par gramme de poussière. La chaleur et l’humidité comme l’insuffisance de l’entretien, favorisent la prolifération des micro-organismes et augmentent les risques de leur diffusion dans l’air intérieur. Phénomène de société nous autres citadins passons 22h sur 24h à l’intérieur des logements, lieux de travail, écoles, transports, espaces de loisirs… Dans des ambiances climatiques ou les concentrations en polluants peuvent être plus importants que dans l’air extérieur. Le métro serait plus pollué que la rue (Science et Vie n° 1000 page 24), l’air y est pris en surface sans être filtré, sa qualité est médiocre. Les systèmes de freinage et de guidage du matériel roulant entraînent des particules qui s’ajoutent aux particules de l’air extérieur. Ainsi l’air du métro parisien contiendrait des métaux et des hydrocarbures aromatiques monocycliques.


L'écologie domestique, facteur de santé publique


La diversité en nature et en intensité des agents polluants à l’intérieur des bâtiments a de nombreux effets sur la santé. La pollution atmosphérique urbaine pénètre et nourrit l’intérieur de nos bâtiments, la situation de notre immeuble et son environnement conditionnent désormais notre santé.


Plus il y a de monde, plus de développent des facteurs polluants : environnement professionnel, promiscuité, odeurs. Maux professionnels et conditionnement d’air resteront donc intimement liés au renouvellement de l’air ambiant et à la filtration de l’air extérieur.


La prolifération des ondes de très faibles puissances, dans l’environnement de la maison et sur le lieu de travail génère des gênes sur le long terme, fort peu pris en compte actuellement. On parle peu des champs électromagnétiques (lignes à haute tension, transformateur électrique, sèche cheveux, couvertures chauffantes), ni des problèmes de mise à la terre des installations électriques anciennes des appartements et des durées d’exposition à ses champs qui entourent nos micro-ondes, télévisons, ordinateurs, téléphones portables, autres facteurs de risques durant la vie de ces équipements.


Nos déchets proviennent aujourd’hui de l’activité industrielle. Au lieu de perfectionner leur élimination, nous pourrions essayer de les revaloriser ou surtout de les éviter. Des tonnes d’appareils électriques, de téléviseurs, de portables et d’ordinateurs (dont la durée de vie diminue pour cause de produits plus innovants), se retrouvent à la casse. Deux directives européennes viseront à obliger les fabricants, les distributeurs et les consommateurs à jouer le jeu du recyclage ; les fabricants seront invités à concevoir des appareils plus simples à recycler, la seconde a pour objectif de restreindre la toxicité des appareils qui contiennent une flopée de substances dangereuses (métaux lourds, substances halogénées, amiante, arsenic, retardant de flamme à base de brome). En fait le déchet a une valeur négative car il est sans propriétaire. Des politiques de précaution ainsi que des stratégies de « valeur continue » et de « propriété continue » des produits manufacturés permettraient d’éviter la majorité des déchets. Elles changeraient toutefois aussi la structure de l’économie présente, qui est linéaire et basée sur la valeur ajoutée. La nouvelle structure correspondrait à une économie en boucles fermées qui met l’accent sur le maintien de la valeur d’utilisation, par une gestion innovatrice du par des biens (conférence de Walter Stahel à l’UTLS). 260 millions d’américains ont chacun plus de 40 kg/an de déchets industriels dans leur musette et combien demain ?


Tout procédé industriel génère des déchets dont l’environnement est le réceptacle inévitable. L’ensemble des activités humaines est polluant. Notre société réfléchit tous ses problèmes comme des risques, qui fait du risque le principe de ses valeurs. Le risque est au cœur du contrat de solidarité qui représente la forme du contrat social pour le XXème siècle industrialisé. La recherche des formes de protections alternatives caractériseront sans doute le XXIème siècle. 12 millions de substances chimiques différentes répertoriées, est-ce bien nécessaire ? Les risques chimiques et alimentaires restent trop importants, car aujourd’hui ils semblent se trouver sans limite dans le contexte de la mondialisation économique, notamment pour les pays du tiers monde où on les fabrique. Nous devons exiger auprès des autorités publiques, des études systématiques en terme de santé sur tout nouveau produit.

Produits naturels pour le ménage :

http://raffa.grandmenage.info/post/2006/01/12/Livret_____Le_Grand_M%C3%A9nage_____Versions_finales

L’AIR DANS LES BATIMENTS

« La présence de vie sur terre est indissociable de la composition chimique de l’air que nous respirons. Tous les constituants de l’atmosphère jouent un rôle déterminant dans l’équilibre précaire qui conditionne le maintien des différentes formes de vie sur terre. La pollution de l’air concerne aujourd’hui aussi bien l’air ambiant de l’échelle locale à l’échelle planétaire, que celui des locaux de travail et des habitations domestiques ». Gérard MEGIE.


Si la qualité de l’air intérieur reste au niveau juridique lacunaire, le droit d’être informé sur la qualité de l’air ambiant de nos lieux de travail et ou de vie, et de respirer un air qu ne nuit pas à notre santé sont essentiels et vitaux. En effet nous respirons 24h sur 24h. L’air total consommé par un adulte est de 5 000 m3 par an. La respiration est aussi une combustion. Nous passons environ 14 à 16h par jour à la maison. Les citadins sont enfermés 90 % de leur temps (plus pour les malades et personnes âgées) dans des locaux divers (habitat, lieux de travail, voiture ou véhicules de transports terrestres ou souterrains). La pollution automobile est responsable de 65 % du délabrement de notre atmosphère extérieure et le parc automobile augmentent.


La réduction des émissions des sources fixes (activités industrielles) est à l’ordre du jour (loi sur l’air et utilisation rationnelle de l’énergie de 1996) tandis que la pollution intérieure des immeubles n’intéresse personne. Paradoxe, sous peu la pollution extérieure sera moins élevée que la pollution intérieure. En effet, sous prétexte d’économies d’énergie, les taux de renouvellement d’air sont faibles (liés au coût du pétrole), l’air est trop sec au bureau et l’air "neuf" contient toutes les pollutions extérieures.


Les systèmes d’épuration d’air balbutient, l’air intérieur est trop confiné, il faut ventiler et aérer beaucoup plus et souvent, or on nous a appris à ne plus ouvrir nos fenêtres pour ne pas gaspiller l’énergie. De plus les bâtiments construits avant 1969 ne possèdent souvent pas de ventilation permanente fonctionnant par extraction mécanique.


Les polluants endogènes intérieurs sont inquiétants, cent cinquante polluants répertoriés constituent le risque domestique.


Le radon, la fumée du tabac, la combustion (du bois ou du gaz) pour le chauffage et la cuisson des aliments le poêle, la cuisinière et le chauffe-eau, mais aussi les peintures, les colles, les vernis, l’amiante, les fibres minérales de verre, la laine de roche, les poussières de bois ; Les bi-aérosols (bactéries, moisissures), les solvants, les allergènes provenant de nos animaux de compagnie, d’insectes et d’acariens (literies, tapis, moquettes, jouets rembourrés, meubles garnis de tissus) constituent notre pollution domestique.


Une faible concentration dans l’air de certains de ces produits (exemples COV des sols plastiques, agglomérés de bois) avec une exposition prolongée (exemple enfants en bas âge) entraîneront des éventuels effets nocifs sur la santé et l’état mental. Ceci notamment en ce qui concerne les personnes à risque (immunodéprimés et grands fumeurs.) Une cheminée mal entretenue ou un poêle, pourront dégager des dioxines ou du monoxyde de carbone, auquel on attribue chaque année de très nombreux décès. Imaginons un peu : chaque jour nous perdons entre 50 et 100 cheveux, s’il y a plusieurs occupants dans l’habitation dont des animaux domestiques à poils longs et que l’air n’y est pas suffisamment renouvelé, au bout d’une semaine on peut comprendre que nous obtiendrons là un facteur aggravant chez les asthmatiques, pour peu qu’il y ait des prédispositions familiales. Modifier ses modes de vie pour lutter contre l’asthme et les pathologies respiratoires liées à l’air confiné deviennent indispensables dans ce cas. L’air trop sec, souvent lié au chauffage électrique et à la sur isolation, entraînera : irritation des yeux, maux de gorge, toux, maux de tête (syndromes de l’immeuble malsain), car les masses d’air déplacées par les systèmes de chauffage peuvent être à l’origine d’irritation des voies respiratoires par les poussières.


L’humidité peut, elle aussi, engendrer des moisissures dans l’atmosphère (toxines), les acariens trouveront dans la chaleur et l’humidité des prédispositions à leur développement. Une forte concentration en allergène entraînera des réactions du système immunitaire (réaction allergique.) La sensibilité respiratoire de la personne concernée aux substances et aux allergènes amènera à la production d’anticorps contre ces moisissures allergisantes.


Les déshumidificateurs d’air, les purificateurs d’air, (la prolifération d’ions négatifs libérés par l’air pour capter les poussières), la mise en œuvre de réseaux aérauliques adaptés permettront peut être à terme de se protéger en terme de santé et voire même de limiter les pollutions plutôt que d’en soigner les conséquences.


Mais rien n’est étanche et nos semelles de chaussures transporteront entre l’extérieur et l’intérieur : des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques, des insecticides, etc… Il y a aujourd’hui 2 fois plus d’allergiques qu’il y a 10 ans, il est temps de faire quelque chose. Il existe actuellement une norme expérimentale XP X 43-401 pour les audits de la qualité de l’air dans les bâtiments à usage de bureaux, nous attendons celle pour les logements. Il s’agit seulement de recommandations (valeurs-guides) à titre indicatif, à quand des appareils de mesure domestiques de la qualité de l’air intérieur de nos bâtiments ?


De nombreux bâtiments anciens ne possèdent aucun système de ventilation, le renouvellement d’air se faisait à l’origine par les défauts d’étanchéité des éléments en façade. La suppression de défauts d’étanchéité par la réhabilitation de la façade et le remplacement des fenêtres dégraderont fortement la qualité de l’air intérieur, il est donc indispensable de prévoir des arrivées d’air neuf (entrées d’air, système de ventilation spécifique).


La première liaison entre un cancer et un facteur environnemental remonte à 1775, en Angleterre, Sir Percival Pott a mis en évidence le rôle de la suie dans les cancers des testicules des petits ramoneurs de cheminées. Prenez soin de vous, respirez mieux et aérez bien votre appartement, quoiqu'en disent les économiseurs d'énergie, c'est vital pour vous.

REPERER LES PRODUITS DANGEREUX :

 
                                               danger                                  vérifier leur non présence dans

Polluants chimiques                    effets                                     récepteurs concernés                                     

C.O.V                                                                                   

Hydrocarbures                                                                                     peintures à l'eau

3-méthylhexane                                                                              

Hydrocarbures aromatiques :                                          

Benzène                                                                                               peintures glycérophtaliques

Triméthylbenzène                                          

Dichlorobenzène                    substance irritante                     

Paradichlorobenzène           très irritant pour la gorge               boules et plaquettes antimites

                                                         désodorisants WC

Toluène                                            ototoxique

(solvant parfois utilisé comme drogue)                                               peintures glycérophtaliques

Xylène                                          

hexaméthyldisilizane                                          

Naphtalène                                          

Perchloréthylène                                                                                         pressing, teinturerie

Trichloréthylène                                                                                            nettoyage à sec

chlorure de méthyle                                          

Ethers de glycol :                                                                                    lave-vitres et peintures à l'eau

Méthylglycol                                          

Butyl diglycol                                                                                     

Terpènes                                                                                     

Esters (texanol)                                                                                         peintures glycérophtaliques                                          

ALDEHYDES                                        solvants                     

Formaldéhyde                                                                                             agglomérés de bois, mousses urées formol

Acétaldéhyde                                                                                                                              

PCP                                          

Créosote                                          

Lindane                                                 insecticide                                           lotions antipoux

Dichlorvos                                           insecticide                                          antimouches et moustiques

Chloropyrfos                                      insecticide                                         traitement des termites

butoxyde                                             insecticide                                          diffuseur électrique anti-insectes

piperonyl                                           insecticide                     

pyréthrine                                 i      insecticide                     

Endosullfan                                      insecticide                     

Perméthrine                                    insecticide                     

Acariens                                          

Benzoate de benzil                                                                                     lutte contre les acariens (acaricides)

Lorsque vous voyez le nom de l'une de ces substances sur un produit ménager faites particulièrement attention.

Bien respirer à la maison :


Auteur du livre "100 réflexes Air pur", Isabelle Pacchioni spécialiste de l’aromathérapie fait la part belle aux réflexes faciles et peu chers à adopter chez soi pour purifier l’air intérieur. Un guide pratique, écologique et plein de bon sens à ne pas laisser prendre la poussière. 100 réflexes Air Pur, guide pratique anti-pollution Isabelle Pacchioni Leduc.s Editions Prix public indicatif : 4, 90 €

Prévention maison 20/04/09 - L'air intérieur que nous respirons dans notre logement ou au bureau par exemple peut être altéré par l'utilisation de certains produits, appareils ou simplement par la présence d'allergènes pouvant avoir un impact sur la santé. C'est pourquoi, Roselyne Bachelot, ministre de la santé et l'INPES souhaitent renforcer les connaissances des Français sur les facteurs pouvant nuire à un air intérieur de bonne qualité et leur indiquer les gestes simples garants d'un air plus sain. A cette occasion, l'INPES publie le guide de la pollution de l'air intérieur ainsi que le site internet prevention-maison.fr spécialement conçus pour aider les Français à préserver au mieux leur air intérieur. Le guide peut être commandé gratuitement sur le site. Un spot radio et une campagne de bannières sur le Web sont diffusés à partir du 18 avril. > http://www.prevention-maison.fr/   

  



LE MÉTABOLISME ET LE CONFORT :


Nos caractéristiques humaines, tiennent à nos besoins, il nous faut environ : 17 m3 d'air par jour, 2 litres d'eau et 1,5 kg de nourriture. Nous nous devons aussi de maintenir notre corps à 37 °C (notre corps à 22°C, trouve la mort). Notre poids est relatif au pourcentage d'eau qui nous constitue (environ 70%).


Dès sa présence sur terre l'homme eut trois soucis essentiels : se nourrir, se protéger du froid et se défendre des animaux. Des archéologues ont découvert des vestiges de canalisations distribuant de l'air chaud dans les ruines d'anciennes villes détruites.


Notre confort actuel se limite : à une température d'air et du sol autour de 23°C, d'une hygrométrie de 50%, d'une vitesse de l'air de 0,16 mètre /seconde (en hiver). Mais ce confort des sens, ce bien être en agglomération urbaine nécessite un traitement de l'air.


Comme les individus sont tous différents, il est souvent bien difficile de tous les satisfaire. Lors du dernier recensement en 1990, le territoire français comptait 77 nationalités différentes présentent sur son sol. Soit des us et coutumes très diversifiées à traiter collectivement dans nos immeubles en centre ville.


Ce qui nous rapproche le plus nous citadins, ce sont nos enfermements successifs. Nous passons 90% à l'intérieur de locaux, la voiture nous tient lieu de salle de séjour pour nous réapprovisionner quotidiennement en pain et en cigarettes, éventuellement nous nous enfermons dans le RER (ou le métro) pour nous rendre au travail. A force de mettre les villes à la campagne et les centres commerciaux loin des habitations, "l'homo-véhiculus" habite sa voiture ou les transports en communs, plusieurs heures par jour.


Apparemment la distribution de chaleur planétaire, relative au rayonnement solaire, auquel s'ajoute la radioactivité des profondeurs de la terre, les courants marins (Gulf Stream pour la France), les courants chauds atmosphériques, mais aussi l'air humide et sa condensation qui dégage de la chaleur, enfin nos climats tempérés qui devraient nous combler (nous sommes loin de l'Arctique) ; ne nous suffisent pas. Alors nous avons recours aux domaines de la climatique et à la thermique. Ajoutons qu'il n'existe pas de définition légale de la période de chauffage (en principe du 15 octobre au 15 avril). Dans l'habitat collectif, les personnes âgées sédentaires ont souvent besoin de températures diurnes et nocturnes plus élevées que la moyenne. Une cheminée, un poêle à charbon, un radiateur, un convecteur comblent fébrilement notre frilosité grandissante, et ne nous dit-on pas pourtant que le climat se réchauffe.


Quand bien même, à l'hiver succède l'été et alors l'on a trop chaud. Le confort c'est une succession d'ambiances climatiques variables en fonction de chaque individus, de son activité, de son humeur, des couleurs qui l'entourent, du bruit, de l'éclairage, des mouvements de l'air, de l'hygrométrie ambiante.... Comment totalement satisfaire des personnes vivants sous un même toit et si différentes, comment satisfaire tout un immeuble riche des différents cultures ethniques qui le compose ? Un métier nouveau est né, concepteur d'ambiance ou designer de confort. C'est à la fois un architecte, un ingénieur, un technicien, de formation pluridisciplinaire, il doit s'attaquer à ce qui va révolutionner nos habitudes et donc notre habitat. Tâche ardue, qui regroupe le multifluide et les vecteurs de toute nature, le câble, l'Internet, l'électricité, l'eau et la vapeur...Dans la plus grande discrétion pour l'usager, qui ne veut rien voir, rien entendre, dans son havre de paix, de silence, lui amener la quiétude, juste après le stress extérieur, demandera beaucoup de travail.


C'est un challenge pour une aspiration humaine vitale. En effet, nous aspirons à un degré ou a un autre à nous conforter. Alors, confortons-nous bien !

SANTE :

 
Un nouveau gaz à effet de serre a été identifié par une équipe de scientifique anglais et allemand. Provenant des équipements électriques à haut voltage, il aurait une durée de vie de mille ans (contre cinquante à deux cent ans pour le CO2) son pouvoir d'effet de serre serait très puissant. Sa concentration n'est pas significative aujourd'hui, mais appremment il augmente de 6% chaque année depuis les années 1960...


La vache folle, les OGM, les dioxynes, le plomb, l'amiante, les légionelles, chaque jour un nouveau sujet fait la une de l'actualité. Nous devons faire feu de toute part, les tendances sont plutôt à l'expectative, à la vigilance, au diagnostic environnemental. Nos assiettes, nos moyens de transport, nos immeubles sont visés, l'attaque vient désormais de l'intérieur. Le confort doit devenir sain, les équipements doivent passer sous haute surveillance.


Nos exigences vont elles devenir hors de prix ?


Parce que l'avenir n'appartient qu'à ceux qui seront en bonne santé et qui sauront le rester. Alors attention, vous qui interviendrez sur un bras mort de canalisation pour limiter le développement des légionelles, de ne pas faire de soudure au plomb, votre responsabilité pourrait désormais se trouver engagée. Les interactions seront nombreuses, la remise en cause est importante, notre univers entier est à repenser. La maintenance préventive et curative n'est souvent due qu'à des défauts de conception. La séparation des services qui construisent, de ceux qui gèrent et entretiennent est une ineptie. Aujourd'hui il y a solidarité entre le producteur et celui qui a réalisé l'incorporation du produit. Tous deviennent solidaires sur le risque, sur l'atteinte à la sécurité.


La loi du 19 mai 1998 présente pour la victime l'intérêt de ne pas avoir à prouver le vice de la chose, mais seulement son défaut. Le producteur a la responsabilité du produit défectueux. Le dommage est désormais une atteinte à la personne ou à un bien autre que le produit défectueux lui même. Il s'agit d'un régime de responsabilité sans faute puisque la victime doit simplement prouver le dommage qu'elle subit, le défaut du produit et le lien de causalité entre le dommage et le défaut (Moniteur du 29 septembre 2000).


Non seulement chacun doit s'informer des risques qu'il peut faire encourir à la santé des personnes, risques engendrés par des équipements défaillants, mais aussi par les matériaux dont les effets sur la santé sont mal connus. Seul moyen pour répondre à ces exigences nouvelles, mieux concevoir pour le neuf et améliorer sans cesse l'existant. Gérer le risque sanitaire est devenue une approche globale, une prise de conscience précoce, une affaire de spécialistes : notamment du particulaire, du polluant chimique, de la traçabilité des matériaux, des allergènes...Dans un soucis de transparence, les métiers d'expertise se développent, parce que les français exigent des pouvoirs publics d'être alertés sur les risques. Spécialistes des acariens et des légionelles vont s'associer aux climaticiens et aux professionnels du génie climatique. Le plombier et le chauffeur rentrent désormais dans une nouvelle dynamique ou l'internet est roi, pour apporter l'information à domicile à l'usager comme au professionnel. Les problèmatques tendent à évoluer plus vite que les individus, nous en somme encore à la prise de conscience, nous attendons l'heure du médecin généraliste et de ses remèdes, pour préserver la santé de nos enfants.


Le devoir de conseil va créer la panoplie des métiers de demain, fortement axés sur la sécurité et la santé.

Lavez, nettoyez, récurez, une bonne hygiène de la maison s'associe à une bonne hygiène de soi. Evitez de vous transmettre des virus, soyez propre, lavez-vous les mains souvent.

Le lierre un dépolliant efficace.

Le ficus pour purifier les pièces à vivre.

L'aloe vera est un anti-acarien.

La fougère de boston neutralise l'électricité statique. 

Le pothos mange le monoxyde de carbone.

Le chrysanthème atténue les couleurs de colle.

La palmier d'arec pompe les désodorisants

Le Kentia absorbe la fumée des poêle à bois.


Le bégonia neutralise les vernis et les plastiques.

L'anthurium aime les solvants.

Le dracaena trouve sa place dans la chambre.

Le phalaenopsis agit contre les colles des moquettes.

Le Chlorophytum pompe les mauvais gaz.

Le cactus colonnaire idéal contre les ondes.

Dans l'intérêt des malades rénaux il serait utile de rénover ou construire plus de toilettes publics à la fois spacieuses et propres. Une mesure d'hygiène publique et sanitaire indispensable, que nous réclamons dans nos grandes villes là où elles font défaut.

La vieillesse n'est plus une fatalité. De la génétique à la biologie cellulaire, les techniques pour retarder l'échéance évoluent sans cesse.
http://www.telemoustique.be/tm/magazine/9126/vivre-150-ans.html    


SANTE - Ils seront 500.000, suivis pendant cinq ans afin d'affiner les connaissances sur les liens entre nutrition et santé... Une «cohorte» de 500.000 internautes. Il ne s'agit pas de la dernière manifestation anti-Hadopi, mais des volontaires invités à participer à une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français. L'objectif de l'opération, lancée ce lundi par Roselyne Bachelot, est de suivre ces «nutrinautes» pendant cinq ans, afin de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé, et d'analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population. Hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires, cancers ou diabète, nombreuses sont les pathologies pour lesquelles «les déséquilibres nutritionnels représentent l'un des principaux facteurs», a expliqué la ministre de la Santé. http://www.20minutes.fr/article/325273/France-Des-nutrinautes-invites-a-raconter-leurs-repas-sur-le-Web.php

  
Ondes : "Je débranche ma carte Wi-Fi tous les soirs" http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/24/ondes-je-debranche-ma-carte-wi-fi-tous-les-soirs_1184765_3244.html#xtor=RSS-651865

 
Nouvelle distribution d’iode aux populations vivant à moins de 10 km d’une centrale nucléaire. Autour de Fessenheim, 15 communes et 16 000 personnes sont visées. Les organisateurs de cette 4 e campagne de distribution de comprimés d’iode au voisinage des centrales ont prévu de ne pas lésiner sur la communication. « Il s’agit d’instaurer une culture de prévention du risque », annonce Laurent Gandra-Moreno, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, en détaillant les objectifs avec les représentants de la division strasbourgeoise de l’Autorité de sûreté nucléaire, de la Commission locale d’information et de surveillance de Fessenheim, du Service de défense et de protection civile à la préfecture et du directeur de la centrale de Fessenheim. Les précédentes distributions d’iode ont eu lieu en 1997, 2000 et 2005. Les comprimés 2005 seront périmés en 2010. Le conditionnement passe de 130 mg la dose à 65 mg, par souci d’harmonisation avec les pays frontaliers. Les courriers qui invitent les habitants des 15 communes concernées (Balgau, Bantzenheim, Blodelsheim, Chalampé, Dessenheim, Fessenheim, Geiswasser, Heiteren, Hirtzfelden, Munchhouse, Nambsheim, Obersaasheim, Roggenhouse, Rumersheim-le-Haut et Rustenhart) à retirer leurs comprimés et à se renseigner dans les pharmacies de Fessenheim ou Bantzenheim sont partis hier. La campagne de communication durera six mois. La distribution préventive (et gratuite) d’iode intéresse 400 000 foyers en France. Le réseau « Sortir du nucléaire » a dénoncé hier « une plaisanterie, dont l’objectif est de faire accepter l’éventualité pourtant intolérable d’une catastrophe nucléaire » et « de dérisoires exercices qui, en situation réelle, ne sauveront personne ». http://www.lalsace.fr/fr/article/1697195,207/16-000-Alsaciens-changent-de-comprimes.html


DES PLANTES POUR UN AIR PUR A DOMICILE :