Un questionnaire santé pour mesurer nos qualité de vie de malade chronique, à nous retourner rempli SVP (diabète, IRCT, VIH, hépatite, etc.)
Le ressenti du malade chronique pour son bien être personnel et sa qualité de vie. Cela nous permettra d'infléchir les services que nous souhaitons vous apporter à partir du collectif inter associatif en répondant au plus près de vos attentes.
Sur le Web en direct : http://maladieschroniques.free.fr/crbst_6.html ou http://maladieschroniques.free.fr/index.html cliquer sur enquête sur les maladies chroniques.
Merci mille fois cela va nous permettre de mesurer (avec vos réponses) la tendance actuelle de la qualité de vie des malades. Atteindre le questionnaire papier à nous renvoyer par e mail par téléphone par courrier, à votre choix.
VIVRE PLUS VIEUX ET...PLUS MALADE
"Quand on est malade, on n'a plus son nom, on a plus son âge, on a plus sa fortune, on a plus ses relations - on a sa température ! -" Sacha Guitry, la maladie. Il dit encore "Et tous ceux qui ont 39°7 sont les mêmes - et ce ne sonts plus des hommes, ce sont des malades [...]
"Le but de la science est de prévoir et non, comme on l'a dit souvent de comprendre" Pierre Lecomte du Noüy
PREVENIR LA MALADIE, C'EST D'ABORD NE PAS L'IGNORER
Le hasard de la vie, la génétique, son ange gardien, sa bonne étoile, qu'importe certains d'entre nous sont en meilleur santé que d'autres.
1) Données statistiques nationales France, population recensée, environ 64 millions de personnes dans l’hexagone au 1er janvier 2009 (20% de cette population a plus de 65 ans).
Les pathologies chroniques touchent prioritairement les plus de 60 ans. 12 millions de français sont concernés par le ravage du cancers, sans parler des maladies cardio-vasculaires. Près de 10 millions de malades sont traités pour leur hypertension artérielle. On estime le potentiel d’insuffisants rénaux à 3 millions de personnes, comme pour les diabétiques. On ne peut ignorer que 80% des dépenses de santé sont imputables à 20% des patients.
2) Données statistiques sur les maladies chroniques.
Le sujet de la quinzaine : le bilan sanguin est un passage obligé pour tous sportifs. Il permet de déceler d'éventuelles carences ou anomalies. Le bilan sanguin est un passage obligé pour tous sportifs. Il permet de déceler d'éventuelles carences ou anomalies. Il arrive fréquemment qu'une analyse permette de déterminer la cause d'une méforme ou d'une fatigue inhabituelle. Voici quelques définitions qui vous permettront de mieux comprendre votre analyse. - Hématies : Il s'agit du nombre de globules rouges présents par mm3 de sang. La fourchette de normalité est de 4,2 à 5,8 millions. Ils permettent le transport de l'oxygène vers les muscles. Une valeur trop basse diminuera le rendement du sportif - Hémoglobine : C'est une protéine qui intervient dans le transport de l'oxygène. Plus cette valeur est important, meilleur sera le transport de l'oxygène. Les valeurs normales se situent entre 13 et 17,7 g pour 100 ml. - Hématocrite : Exprimé en pourcentage, il correspond au volume de globules rouges présent dans la totalité du sang. La valeur évolue naturellement entre 39 et 52 % selon les individus. Plus ce taux est élevé, plus les muscles reçoivent de l'oxygène. A noter que l'entraînement ne faut pas monter le taux hématocrite mais le fait diminuer. - V.G.M. : Volume Globulaire Moyen. Il s'agit de la taille moyenne des globules rouges. Des globules trop gros auront des difficultés à se déplacer et à apporter l'oxygène nécessaire. La fourchette normale est de 80 à 100 micron.3. - T.C.M.H : Teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine. C'est la masse moyenne d'hémoglobine contenue dans un globule rouge et est exprimé en pico grammes. La fourchette de normalité est de 27 à 32. - C.C.M.H : Concentration Corpusculaire En Hémoglobine. Elle correspond au pourcentage d'hémoglobine contenu dans les globules rouges et doit situer entre 31 et 36. - Leucocytes : C'est le nombre de globules blancs présents par mm3. Il doit se situer entre 4000 et 11000. Une valeur trop élevée révèle souvent une infection. L'étude de la formule leucocytaire correspond à l'analyse des éléments sanguins (polynucléaires, lymphocytes et monocytes). - Plaquettes : Les plaquettes sanguines ont un rôle majeur dans la coagulation. La fourchette de normalité est de 150000 à 400000 /mm3. - Vitesse de sédimentation : C'est un élément d'orientation dans un diagnostic. Elle correspond au temps nécessaire aux éléments sanguins pour sédimenter. Au bout d'une heure, elle doit être inférieure à 8 mm, et au bout de 2 heures inférieur à 20 mm. D'autres éléments sont souvent recherchés en complément de ceux cités précédemment : - Fer Sérique : Le fer sérique est le fer contenu dans le sérum. La fourchette de normalité 35 à 150 ug/dl. Le Fer intervient dans le transport de l'oxygène. Une carence entraîne généralement une sensation de fatigue. - Ferritine : La ferritine est une protéine de stockage du fer, qui permet de réguler l'absorption du fer. Les valeurs normales vont de 20 à 250 ug/l. - Magnésium : Il s'agit d'un activateur enzymatique. Il permet l'utilisation du glycogène au niveau des cellules. Il participe également à la transmission de l'influx nerveux et à la contraction musculaire. Une carence peut provoquer des campes, une fatigue générale, de difficultés à faire monter le cœur. La norme est de 18 à 22 mg/l. - Potassium : Il intervient lors de la contraction cardiaque, contrôle la teneur en eau des cellules et permet la transmission de l'influx nerveux. Les crampes peuvent être causée par un manque de potassium. La normalité est de 3,8 à 4,9 mml/l. - Calcium : Il agit au niveau de la rigidité osseuse, la contraction musculaire, la régulation du rythme cardiaque et la coagulation sanguine. Une carence peut favoriser les fractures de fatigue. Il doit se situer entre 2.2 et 2.6 mmol /l. - Phosphore : Il joue un rôle au niveau de l'absorption et de la fixation du calcium sur l'os ; mais consommé en excès son action sera antagoniste. Il entre également dans la composition de composés énergétiques (ATP, phosphocréatine). 0.80 à 1.45 mmol /l correspond à la normalité. - Cholestérol HDL : Il s'agit du « bon cholestérol ». Les HDL récupèrent le surplus cholestérol pour l'éliminer. Ils nettoient les artères de tous les dépôts lipidiques et doivent être comprises entre 0,37 et 0,65 g/l.
- Triglycérides : Les triglycérides font partie comme le cholestérol des composés lipidiques de l'organisme. Leur excès est néfaste à l'organisme. La valeur normale doit varier entre 0,45 et 1,75 g/l.
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Plus de 10 millions de personnes sont prises en charge en ALD (affection de longue durée).
Dont 15% pour cause de diabète et 12% pour cause d’hypertension artérielle et moins de 1% pour des néphropathies chroniques graves. Ces ALD représentent 64% des dépenses totales de l’assurance maladie, l’épuration extra rénale 2%, etc.. Actuellement 55 000 personnes sont atteintes d’une insuffisance rénale chronique terminale (IRCT), dont 35 000 sont en dialyse et environ 20 000 sont transplantées.
A savoir, 25% des ces Insuffisance Rénale Chronique Terminale concernent des diabétiques, 15% proviennent de maladies héréditaires et 15% des maladies glomérulaires. Les contraintes qu’imposent une épuration extra-rénale de substitution à l’organe défaillant (le rein) et les pathologies (voire la comorbidité) associées, justifient les moyens engagés par le Ministère et la Haute Autorité de Santé pour traiter ce problème grave de santé.
L'insuffisance rénale et sa cohorte de soucis pour gérer une qualité de vie parfois un peu contraignante, nous a amené à vous aider à mieux gérer votre quotidien et à vous y aider. A changer vos mauvaises habitudes pour des bonnes.
Aussi, ceux qui refusent de changer leur mode de vie ne trouveront ici rien d'utile à leur problème de santé. Si ils veulent continuer à fumer, mal s'alimenter, ne pas respecter leur traitement médicamenteux, en fait ceux qui ne veulent pas prendre en charge un petit peu leur santé nous ne saurions rien faire pour eux. Nous nous intéressons aux autres à tous les autres.
Plus que les catastrophes climatiques, nucléaires, épidémiques, terroristes, et celles en tout genre que l'on ne cesse de nous annoncer, celle qui est la plus grave entre toute n'est pas de négliger sa santé. Cela coûte de l'argent à l'ensemble de la société et risque un jour comme l'eau potable, de venir à manquer.
On ne peut continuer à courrir des risques inutilement. Tôt ou tard il faudra faire deux catégories d'individus, ceux qui se soignent seront sur le budget de la santé, les autres qui profitent du système de soins parfois indument, seront sur un autre budget qu'il appartient à la société de déterminer.
Soit on a les moyens dans notre pays de prendre en charge plus qu'il n'en faut, il est vrai que notre sécurité sociale est déjà bien fragilisée de ceux qui lui doivent de l'argent (apparemment état et collectivités territorailes), mais si de plus un gaspillage est autorisé au prix où sont les molécules vendues par les laboratoires pour soigner nos ALD. Molécules que l'on a d'autant besoin, qu'elles concernent quelque fois des maladies rares et qui donc ne sont commercialement rentables qu'à un certain prix.
Si les laboratoires abandonnent leurs recherches sur ces molécules peu utilisées, que deviendront nos collègues atteints, doit-on les laisser mourrir, justement pour ceux qui négligent volontairement leur hygiène de vie, leurs soins et leurs traitements.
Nos capacités diminuent et nous participons à cela quand nous buvons, nous fumons, nous faisons des excès, nous mal-mangeons.
Nous préconisons la détection et le traitement précoces des maladies liées au style de vie (particulièrement en faisant préventivement la promotion de changements positifs du style de vie). Nos enfants ne suivent pas nos conseils et tentent de vivre avec leur époque et ses dangers. Peut-être notre âge nous permet-il d'être plus serein et sage.
En 2050, un habitant sur trois serait âgé de 60 ans et plus. On sait que les personnes de plus de 65 ans sont aussi les plus médicalisées. Nos organes vieillissent et s'altèrent.
10 000 MALADIES NOUS GUETTENT ; ON TRAÎTE LES SYMPTÔMES RESSENTIS PLUS FACILEMENT QUE LES CAUSES.
Pouvoir se soigner et préserver sa santé au quotidien voilà ce que tous nous souhaitons. Des gestes simples et de bon sens peuvent y aider.
Certains d'entre nous font avec un rein artificiel ce qu'habituellement l'on fait avec deux reins, d'autres avec un rein qui leur est donné, le travail qui se fait habituellement avec deux reins natifs.
C'est dire à quel point ils sont exposés à suivre une hygiène de vie particulière.
Sondage IPSOS/HAS « les Français et leur santé » 23/12/08 -
Selon un sondage Ipsos réalisé pour les rencontres 2008 de la HAS, 74 % des Français font a priori confiance à la qualité des soins de leurs hôpitaux de proximité mais ils sont 84 % à être prêts à aller plus loin pour bénéficier du meilleur. Ils sont également très satisfaits (80 %) de leur système d'urgence de proximité (hôpital/SAMU/médecins de ville…), en revanche, lorsqu'il s'agit de contacter un médecin - généraliste ou spécialiste - le soir ou le week-end la tâche se complique. Seulement 8 % des Français considèrent pouvoir le faire facilement.
Autre enseignement sur le volet médicament de ce sondage, 83 % de Français (dont 63 % tout à fait) craignent que demain, les médicaments utiles ne soient plus remboursés. Autre résultat marquant, 70 % des Français ne connaissent pas le prix des médicaments, la moitié déclare même ne pas s'en préoccuper. Et pourtant trois quarts des Français estiment que le prix des médicaments non remboursés est excessif.
Globalement, les Français estiment personnellement que les médecins leur prescrivent suffisamment de médicaments (86 %).
Près d'un Français sur deux a par lui-même recherché ou reçu de l'information sur la santé (parmi les différents thèmes cités plus haut) au cours des 12 derniers mois (44%). Les deux tiers de ces derniers ont jugé que cette information les a aidés à mieux gérer leur santé, signe d'information le plus souvent adaptée. Internet représente la première source d'information pour ces personnes (48 %). Les professionnels de santé n'arrivent qu'en seconde position derrière ce média (36% des répondants).
Pour la HAS, « ces données confirment l'autonomisation émergente des patients en matière de santé grâce au développement des nouvelles technologies de l'information ».
Synthèse des résultats : http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2008-12/synthese_sondage_ipsos.pdf
Le grand danger de notre siècle est la déprime et le stress oxydant (celui qui induit la division cellulaire), voilà deux ennemis bien identifiés. Nous devons déterminer les carences de nos défenses naturelles et nous devons retrouver la pêche. Le besoin de s'évader du quotidien, de prendre l'air, de se déplacer, de se ressourcer, de se tonifier est de nos jours évidents.
Le partage de moments de communication verbale avec des personnes avec lesquelles nous nous trouvons en affinité sinon en symbiose est une bonne thérapie, on se remonte le moral, on s'entraide, on se conseille, on s'écoute
Les Français et l'hôpital
Cette étude TNS Sofres-Logica, réalisée pour France Info, France 2, Le Parisien/Aujourd'hui en France et Eléphant & Cie, souligne le fort attachement des Français à l'hôpital public, montrant entre autres leur satisfaction à son égard et prenant sa défense dans plusieurs domaines (la qualité et la fiabilité des soins, l'importance du budget alloué…). Concernant la fermeture des petites structures au profit de grands centres plus éloignés mais mieux équipés, 76 % des français y sont défavorables. De plus, 69 % des sondés redoutent que les objectifs de rentabilité financière n'impactent la qualité de soins des établissements publics.
http://www.tns-sofres.com/points-de-vue/2C577A9F399048DCA7E49AAE73CB1CCA.aspx
Rappel : détection par bandelettes réactives d'une protéinurie ou hématurie microscopique, doit entraîner un dosage de la créatinine, puis détermination du DFG. Si diminution de la fonction d'épuration rénale, vous serez déclaré porteur d'une maladie rénale chronique, qui pourra déboucher sur une insuffisance rénale, débutante, modérée, éventuellement sévère et terminale. Il y aura donc un suivi au long cours et une prixe en charge pluri disciplinaire de cette madie aux différents stades. Si le DFG <30ml/mn/1.73m2, attention au syndrôme d'intoxication urémique et votre état cardiovasculaire. Vos signes d'alerte : HTA >130, surcharge eau sel (oedème) et anémie. |
Les maladies auto-immunes, quasiment inconnues il y a quelques années, représentent aujourd’hui la 3e cause de morbidité après les affections cardio-vasculaires et les cancers. Ces maladies résultent d’un dérèglement du système immunitaire qui devient, progressivement, le pire ennemi du malade en attaquant son organisme comme s’il s’agissait d’un corps étranger. L’origine de ces maladies est multiple. Elles peuvent être provoquées par certains médicaments qui dérèglent le système immunitaire. Elles peuvent aussi être induites par les vaccinations massives. Ainsi, le lien entre la vaccination contre l’hépatite B et le déclenchement d’une sclérose en plaques est désormais prouvé. L’intoxication aux métaux lourds (amalgames dentaires) peut parfois s’avérer un facteur déclenchant. Autre paramètre à prendre en considération : l’alimentation. Notre mode de nutrition actuel favorise en effet une perméabilité anormale de l’intestin grêle et la formation de déchets alimentaires et bactériens dangereux qui, en franchissant les «mailles élargies » de la muqueuse intestinale, peuvent provoquer des réactions immunologiques néfastes. |
Bernard Giraudeau : La maladie commence effectivement lors des représentations de Becket. Mais vous continuez de jouer. De la folie pure, non ? Quand vous êtes sur scène, c'est incroyable, quasi transcendantal. L'événement vous transforme, vous entrez dans une sorte d'hypnose, de conscience modifiée. Alors, oui, durant quinze jours, j'ai joué avec une perfusion dans le bras, puis les médecins m'ont sommé d'arrêter. Vous écrivez, après ce premier cancer : « Mon regard se modifie déjà.» Mais, très vite, la vie repart, vous retombez dans la frénésie. Etait-ce une fuite éperdue ? J'avais reçu un message de vigilance. Je l'ai été, vigilant, pendant un mois ou deux. Mais, comme on m'avait tellement dit : « Vous savez, ne vous inquiétez pas, on vit très bien avec un seul rein, vous êtes guéri », eh bien, je suis reparti sur mon rythme habituel. Et puis, j'étais encore à l'époque dans une sorte d'arrogance, d'orgueil, je me sentais fort physiquement. Oui, la prise de conscience, c'est Richard III. Après Becket, cet enfant qui ne veut pas grandir et qui continue jusqu'au bout de pleurer, il m'a fallu Richard III, une pièce très physique et beaucoup plus mature, pour que je change. C'est l'objet de la pièce, d'ailleurs, cet homme sans conscience qui prend conscience. En même temps, il a dû se passer quelque chose d'inouï dans mon corps. Alors que Richard III se meurt, je crache du sang. Cela est devenu très clair. Cette synchronicité m'a obligé à aller chercher des choses en moi. En guise de travail d'analyse ou de psychanalyse, j'ai subi une sorte d'opération de la cécité ou de la surdité. Je crois que la maladie a un sens au moment où elle arrive. Elle doit nous permettre d'ouvrir un certain nombre de fenêtres, de portes, de tenter d'être soi, d'écrire une nouvelle page. La preuve ! L'acceptation sans résignation n'est possible que si vous arrêtez de regarder votre montre, si vous vous tournez vers les autres. C'est pour cela que j'ai appelé ce livre Cher Amour. La maladie sans l'amour, c'est la mort. http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=14920/idR=5/idG=3 |