TOUS DIFFERENTS

 MOBILISEZ NOS FORCES POUR VIVRE EN MAJUSCULE

Comment mobiliser les forces de guérison qui existent en chacun de nous


Dans un petit ouvrage, « La compétence du patient dans la médecine moderne », paru en 2009 aux éditions APMA, l’auteur, le professeur Gerd Nagel, médecin devenu patient, nous soumet dès la page de couverture cette question : « Que puis-je faire moi-même pour moi-même ? ».

C’est en médecin atteint d’une maladie qui aurait dû l’emporter qu’il livre ses réflexions, après être sorti vainqueur de son combat.. Nous, nous allons seulement essayer de donner des idées faciles à réaliser en vue d’un mieux-être.

Simplicité-bienveillance- vacuité

Pour mobiliser ces forces de guérison, c’est-à-dire de progrès, il faut d’abord prendre conscience de leur existence, un des moyens étant de se donner un petit objectif, anodin en apparence.

Un thérapeute racontait, un jour, comment il avait insisté auprès jeune femme qui n’avait plus de ressort, pour qu’elle se mette devant sa fenêtre, même fermée, trente secondes par jour, et qu’elle observe un détail. Ce fut, pour cette malade, difficile, pénible même, à la limite du réalisable. Elle a dû pour réussir mobiliser une énergie importante, dont elle a fini par prendre conscience. A force d’aller d’un petit objectif à l’autre, cette jeune femme est arrivée un jour chez son thérapeute, toute pimpante, portant le tee-shirt du club de marche auquel elle venait de s’inscrire.


Il a fallu beaucoup de simplicité de la part du thérapeute, de la jeune femme, de l’entourage de celle-ci, beaucoup de bienveillance aussi pour doser les objectifs. Enfin, il a fallu rétablir une vacuité, c’est-à-dire amener à un peu de recul par rapport au problème de départ, pour défusionner avec celui-ci.

Quel que soit le problème de santé, il est bon de prendre conscience de l’importance de cette triade : simplicité-bienveillance-vacuité, et d’être suffisamment exigeant pour l’obtenir.

La vérité est simple, c’est l’erreur qui est compliquée. Si votre problème de santé est bien compris par le médecin, celui-ci doit être en mesure de vous donner des explications simples et claires, dans lesquelles est englobée la totalité de vos maux. Il faut cesser d’accepter que notre organisme soit éclaté en organes.

La bienveillance est une disposition qui permet de trouver l’acte juste. Quand un médecin décide de vous imposer un traitement-protocole censé convenir à des milliers de personnes, voire à tous les citoyens de la planète, demandons-nous s’il fait preuve de bienveillance à notre égard.

Quant à la vacuité, elle est le contraire de tout ce qui est fusionnel. Dans bien des cas, il y a fusion avec la maladie, cette fusion pouvant être le fait du malade, le fait de membres de son entourage, le fait des médecins et de l’équipe soignante.

Dans un service de soins, on ne s’intéresse habituellement qu’aux pathologies devenues les spécialités dudit service, au point de ne plus comprendre que cela, de ne plus voir les choses qu’à travers cela. Si le patient présente d’autres maladies, on l’enverra vers d’autres équipes qui fusionnent avec ces maladies.

Le malade doit composer avec ce manque de distance, cette absence d’espace grâce auquel et dans lequel se font les échanges. Or, la vacuité, avec la simplicité et la bienveillance est une des clés de la guérison, du progrès, car elle contribue à lever le stress inhérent à une pathologie.

Le système nerveux autonome

Pour comprendre ce que représente le stress, il faut se rappeler qu’il existe dans notre corps un système nerveux que l’on appelle autonome, parce qu’il échappe à la volonté. Son rôle est de régler les fonctions viscérales comme le rythme cardiaque, la pression artérielle, la vasomotricité, les sécrétions glandulaires, le tube digestif.

Il est composé de deux systèmes antagonistes : le système sympathique ou orthosympathique qui va permettre de libérer la célèbre adrénaline en cas de stress, et nous lancer dans l’action, et le système parasympathique qui va nous permettre de récupérer après l’effort.

Le principal carrefour de ce système nerveux dit autonome ou végétatif est situé dans la partie haute et profonde de l’abdomen, juste sous le diaphragme, devant l’aorte abdominale, c’est le plexus solaire. Il existe d’autres plexus qui portent le nom de l’artère qu’ils suivent.

Dans l’état de stress permanent, le système parasympathique ne joue plus correctement son rôle qui est de permettre à l’organisme de se détendre, de se reposer, de réparer des lésions, de reprendre des forces. Au lieu de fonctionner en alternance sur les deux modes, orthosympathique et parasympathique, l’organisme ne fonctionne plus guère que sur le mode sympathique, et use ses forces.

Michèle Dutilloy mai 2011

"VIVRE EN MAJUSCULE" (Michèle DUTILLOY) 

L’année 2010 aura-t-elle été l’année charnière qui a vu l’émergence d’une demande de réfléchir à la santé sur un autre mode ?

De cette dame qui réclame de « vivre en Majuscule », malgré sa maladie, à cette jeune fille qui voudrait chanter dans une chorale pendant sa dialyse, à ces jeunes gens qui organisent un divertissement pendant leur séance du soir, on sent bien qu’un certain nombre de malades souhaite que la maladie, si chronique ou si lourde soit-elle, ne se trouve plus au centre de leur vie, mais dans leur vie, comme les choses du quotidien.

L’expérience acquise au cours de longues années dans des associations dites de santé, avec les rencontres, les formations, la participation à diverses commissions, les conversations avec des malades, leurs proches, des médecins, que cela implique me fait penser que nous sommes à la croisée de deux époques : une dont l’âge d’or semble se situer dans les années 80 du vingtième siècle, et une qui vient de commencer.

De cette époque en voie d’essoufflement, on se souviendra de certains de ces médecins qui, après de longues études exigeant d’eux une bonne dose de docilité, étaient persuadés que la science était de leur seul côté, qu’ils pouvaient ordonner puisqu’ils faisaient des ordonnances, et que les malades leur devaient obéissance.

On entre ainsi dans le troisième millénaire avec des médecins qui n’ont pas appris à argumenter : imposer ou informer n’est pas convaincre. Et le doute s’est installé.

Il est évident que malades et bien portants supportent de moins en moins d’obtempérer dans le doute. C’est pourquoi une nouvelle époque se dessine où les médecins vont être amenés à défendre leur point de vue face à des personnes qui auront forgé le leur.

Une famille qui n’était pas satisfaite de la façon dont son malade était surveillé dans un service spécialisé, et qui n’arrivait pas à se faire entendre, a consigné dans un cahier toutes les modifications de l’état de leur proche, les doléances de celui-ci, les observations du voisin de chambre, etc. Le drame s’est produit. Le dossier médical a été demandé. Les observations faites par l’ensemble de l’équipe de soins pendant que l’état du malade s’aggravait, jusqu’au décès, y sont d’une indigence que pas un médecin n’imaginait devoir être confrontée aux observations détaillées par la famille.

L’expression du doute prend différentes facettes dont voici quelques aspects :

« Les médecins se contentent pour moi d’une vie en minuscule. Pour eux, au fond, que je survive devrait me suffire. Mais, c’est en Majuscule que je veux vivre, malgré ma maladie, que j’accepte. Je ne veux plus tolérer que, lorsque j’énonce un nouveau tracas de santé, mes médecins se déclarent impuissants à comprendre et à traiter. »

« Tous les trois ans, on doit mettre sur la table les avancées des trois dernières années. S’il n’y a rien ou pas grand-chose, il faut exiger de savoir pourquoi. »


Une malade, appelons-la Pauline s’est épuisée à répéter aux néphrologues que sa prise de poids en eau, entre deux séances d’hémodialyse, ne correspondait pas à la quantité de boisson et d’aliments riches en eau qu’elle ingérait. Les médecins ont fait les sourds. Une infirmière a été jusqu’à lui affirmer qu’elle devait boire l’eau de sa douche sans s’en rendre compte…

L’œdème se portait uniquement sur l’abdomen et Pauline avait souvent la sensation d’avoir « le ventre glacé ».Faute d’être aidée par les médecins, elle a fait appel à des amis. Ensemble, ils ont cherché à savoir quel était l’organe concerné, et sont arrivés à l’intestin grêle vers lequel ils ont alors dirigé leurs recherches.

L’un d’eux s’est dit qu’un organe qui « avait froid » était peut-être insuffisant. Mais, parmi toutes les insuffisances rénales, aiguë et chronique, hépatique, cardiaque, respiratoire, surrénalienne, veineuse et autres, celles des intestins ne figuraient pas.

On s’est donc mis à étudier l’anatomie et le fonctionnement de l’intestin grêle : un organe long de trois mètres, chargé de l’absorption des glucides, des lipides, des protides, des vitamines, de l’eau, des sels minéraux, et la perplexité s’est invitée : si le rôle de l’intestin grêle est de cette importance, pourquoi nos médecins manifestent-ils si peu d’intérêt pour cet organe ? Est-ce parce qu’on tient un coupable, le rein, et qu’il est plus pratique de charger celui-ci de tous les maux que d’aller voir du côté digestif ?

Un soir, au hasard des clics, voilà qu’apparaît une information qui va étayer les soupçons : 9 litres d’eau environ entrent par jour dans l’intestin grêle, 2 litres par la boisson et l’alimentation ainsi que 7 litres provenant des sécrétions gastro-intestinales, soit 1 litre de salive, 2 litres de suc gastrique, 1 litre de bile, 2 litres de suc pancréatique, 1 litre de suc intestinal. Que se passe-t-il si l’intestin grêle, ou du moins sa fonction, s’est affaibli ? Quid de tout ce liquide à traiter ?

Les reins filtrent, mais ils ne vont pas se procurer eux-mêmes ce qu’ils doivent filtrer. Au début de sa maladie, Pauline avait une quantité impressionnante d’urines dont elle se demandait bien d’où cela venait.

Pauline ne serait-elle pas sous dialyse pour cause de faiblesse intestinale ? Avec des calculs basés sur la fonction rénale ? Est-ce la faiblesse des reins qui a entraîné un débordement intestinal, ou est- ce la faiblesse de l’intestin grêle qui a fatigué les reins avant d’arrêter leur fonction ?

La Faculté se raidit. Pensez ! On s’en prend à la Science dont elle est dépositaire ! Elle affiche un air morose. N’ayant pas la réponse toute prête dans sa mémoire, elle ne sait que répondre.
Réfléchit-elle ? Ce n’est pas sûr.

Voici quelques années, un néphrologue avait « planché deux nuits durant », sur la dégringolade de l’urée chez une de ses patientes dialysées. Il était inquiet. La malade, à qui on avait uniquement demandé si elle avait consommé moins de protides, ce qui n’était pas, n’a pas su ce qui se passait. On n’a pas cherché hors néphrologie. L’urée a finalement eu la sage idée de remonter, et le médecin m’a dit en être soulagé.




Au fond, la recherche fait peur, parce qu’elle risque de bousculer des théories auxquelles il est confortable de croire. Alors, on se réfugie derrière des problèmes de tiroir-caisse, de disponibilité et de différents moyens. Pendant ce temps, la médecine se laisse envahir par des maladies qu’elle déclare orphelines, des symptômes idiopathiques, etc. Qui, un jour, fera le tri ?

On en arrive ainsi à cette situation où des malades et leurs proches se sont emparés de la liberté de comprendre telle ou telle pathologie et d’exiger des explications qui cadrent avec leurs observations des réalités.

On peut se demander pourquoi les médecins tardent tant à répondre, alors que ces absences de réponses ne vont pas dans le sens de leur intérêt, puisqu’elles développent le doute, la méfiance, la suspicion.

Peut-être les réponses sont-elles imbriquées les une dans les autres.

Il y a un évident problème de communication, les médecins n’ayant aucune formation leur permettant de défendre un point de vue face à un auditoire qui peut avoir des compétences, dont on leur avait appris à tout ignorer. Défendre un point de vue demande du travail et de la discipline. Il ne s’agit pas de manipuler, mais de faire preuve d’honnêteté, d’humilité et d’empathie, donc d’une réelle ouverture aux autres. Et surtout, il faut cette faculté de créer un mouvement qui permet à la pensée de circuler de l’auditoire à soi, et de faire évoluer la pensée de cet auditoire.

C’est là, semble-t-il, où le bât blesse, dans cette absence de mouvement. Pour qu’il y ait mouvement, il faut qu’il y ait espace, si petit soit-il, ou vacuité si l’on préfère. Or, avant d’imaginer créer un mouvement de pensée vers l’autre, il faut qu’il y ait ce mouvement en soi.

Le malade qui ne met plus sa maladie au centre de sa vie, mais dans son quotidien, défusionne d’avec celle-ci. Il a créé en lui l’espace, la vacuité qui permet l’échange. S’il s’adresse à un médecin qui, lui, fusionne avec cette pathologie qui n’est habituellement pas la sienne, mais dont il vit, l’échange ne se réalisera dans de bonnes conditions de simplicité et de bienveillance. Le malade avancera un point de vue qui est de l’ordre de ‘l’être ‘, le médecin répondra par des explications qui seront de l’ordre du ‘faire’.

En fait, le malade demande à son médecin de bien vouloir réfléchir comme, lui-même, réfléchit. Il ne cherche pas la confrontation, il attend de ses médecins que ceux-ci cessent d’empêcher le progrès, en voulant agir sans trop réfléchir.

Est-ce de cette compréhension que naîtra la possibilité de vivre en Majuscule, malgré sa maladie ? C’est à l’honneur de La Ligue Rein et Santé que d’avoir construit les bases d’une passerelle de communication.

Le 22 novembre 2010

Michèle Dutilloy

Tous différents de culture et de langue, mais qu'est-ce qui peut encore nous rassembler...?

Nous avons des droits, bien heureusement, mais également des devoirs. les uns ne vont pas sans les autres et cela ne saurait souffrir d'exception. Notre liberté commence là ou s'arrête celle des autres. Vivre ensemble impose des règles de vivre ensemble. Les pays qui accueillent des cultures différentes doivent les mixer pour trouver le juste terrain d'entente. Point de différence trop sensiible, de croyances qui s'imposent aux autres, une culture doit être trouvée qui partage des valeurs et du bon sens, du respect et de l'harmonie.

Nous avons assez de différence avec nos modes de vie, nos maladies, il faut partager au moins un état d'esprit commun sur l'art de vivre ensemble. Ce qui n'empêche en aucun cas de vivre chez soi différemment des autres.

La politesse est le début à tout, elle consiste à ne pas gêner les autres par sa propre attitude en public.

Nous avons droit à deux personnalités, la nôtre et celle que nous affectons à la vie en public, qui doit nous permettre de vivre ensemble, sans être étranger à l'autre.

On ne saurait parler d'art de vivre en dehors de régles de bienséance à partager dans la vie publique. Votre vie privée ne nous regarde pas, celle en public nous concerne tous. Le premier apprentissage est celui de vivre avec les autres, non pas de les aimer, mais de permettre que chacun exsite sans gêner l'autre.

Voilà notre devoir, par rapport à notre droit, parce que nous sommes de plus en plus nombreux dans de plus petites surfaces, avec des enfermements successifs et une proximité très forte. A moins de nous séparer les uns des autres par une combinaison spatiale, nous sommes proches, très proche et appeler à communiquer.

Des règles de savoir vivre (ensemble) s'imposent à tous les niveaux de l'échelle humaine. Ne serait-ce pas là l'enjeu essentiel de notre futur en société ?

14.05.09 Remis hier au président de la République, le rapport annuel de la HALDE (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) enregistre une augmentation des plaintes (+25 %) et fait état d’avancées significatives et concrètes, en particulier dans les réclamations lies à l’état de santé et au handicap, deuxième critère invoqué (21 %) par les plaignants, derrière celui de l’origine (appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation ou une « race »). http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?DARTIDX=426137&FUSEACTION=viewarticle&

Selon : http://www.refaudit.eu/2009/01/qui-sont-les-francais-en-2009/

- Au 1er janvier 2009, la population en France comptait 64,3 millions d’habitants. Un chiffre en progression de 366 500 personnes par rapport à janvier 2008. La France métropolitaine compte 62,45 millions de résidents et les départements d’outre-mer 1,85 million. A ces chiffres, on peut également ajouter 770 000 habitants résidant dans les collectivités d’outre-mer (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy). Au total, la population des territoires français atteint ainsi 65,1 millions de personnes.


* 834 000 naissances en 2008 - Plus de deux enfants par femme. 2,02 très exactement en 2008 contre 1,98 en 2007 et 1,8 en 1998. Ce chiffre n’avait jamais été atteint depuis 1974. Il avoisine la barre des 2,1 enfants par femme, jugés nécessaires au renouvellement des générations. La France est ainsi en tête des pays européens pour la fécondité. Résultat : en 2008, 834 000 naissances sont venues enrichir la population française, 801 000 en France métropolitaine et 33 000 dans les départements d’outre-mer.



*543 500 décès en 2008 - En 2008, 543 500 personnes sont décédées en France dont 533 000 en France métropolitaine et 10 500 dans les départements d’outre-mer. Le nombre de décès progresse ainsi de 2,3 % par rapport à l’année précédente. Le vieillissement de la population explique en partie cette évolution. Mais la progression de l’espérance de vie a également été stoppée en 2008. Elle a même baissé très légèrement chez les femmes : une petite fille née en 2008 vivrait ainsi 84,3 ans contre 84,4 en 2007.



* Un Français sur 6 à la retraite - La France fait des bébés. La France voit son espérance de vie stagner. Mais la France continue de vieillir. Le 1er janvier 2009, 8,7 % de la population avait plus de 75 ans et 16,5 % avait dépassé les 65 ans. Ils étaient respectivement 6,9 % et 15,7 % en 1999. En dix ans, le nombre de personnes de 75 ans ou plus a augmenté d’un tiers à un rythme cinq fois plus rapide que le reste de la population (+ 7 %). Les plus de 75 ans, qui étaient plus de 4 millions en 1999, ont atteint 5,6 millions d’individus en 2008.

La longévité des Français est désormais de 83,6 ans pour les femmes et 76,7 pour les hommes, indiquent les dernières statistiques de l'Ined publiées.

L’allongement de la durée de la vie est un phénomène démographique récent sans précédent dans l'histoire des peuples et dont l’impact sera considérable. L'analyse de la longévité et du vieillissement des individus et des populations et de ses conséquences sociales requiert une démarche interdisciplinaire.

Certains spécialistes estiment qu’un enfant sur deux naissant aujourd’hui vivra encore à la fin du siècle prochain. Les centenaires sont au nombre de 6 000 aujourd’hui en France, mais ils pourraient être 150 000 en 2050. Chaque année, nous gagnons en moyenne 3 mois d’espérance de vie.

En France, on estime qu'il y a entre 15 000 et 20 000 centenaires. Mais les données ne sont pas très précises puisqu'il n'existe pas, à la différence du Japon, de registres de population. Au pays du Soleil-Levant, on compte 36 000 centenaires pour 130 millions d'habitants. Ces deux pays sont les champions du monde de la longévité. Aux États-Unis, on estime à plus de 60 000 le nombre de centenaires et à plus de 9 000 en Grande-Bretagne. 25.000 centenaires japonais d’ici.

Cultivons nos différences, elles sont parfois très productives

Le Japon connaît un vieillissement de sa population extrêmement rapide et sans précédent. Cela n’a rien de nouveau. Mais tout à fait symboliquement, le pays comptera d’ici la fin du mois de septembre, 25.000 Japonais âgés de 100 ans et plus, selon un récent rapport du gouvernement nippon et comme l’indique une dépêche de l’agence Reuters. Il faut désormais s'intéresser au bien veillir et aux secrets de longévité en bonne santé.


Le Japon est le pays record du monde (même par rapport aux autres pays d'Asie) de bonne santé et ceci jusqu'à leurs derniers jours de vie. Au sein même du Japon, une île, Okinawa, dénombre les chiffres les plus bas du monde de diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, troubles de la ménopause et même cancers... et un taux de 0.4% de la population centenaire (par comparaison, en France il n'y a que 0,01% de centenaires).


Les explications à cette santé de fer ne peut venir que de leur mode de vie et d'alimentation. En effet, un Japonais s'installant aux Etats Unis, en France ou ailleurs, perd cette capacité. Nous allons donc nous pencher sur cette alimentation à ce point si différente.

L’archipel Okinawa, au sud du Japon, compte quelque 33 centenaires pour 100 000 habitants. Un record qui tiendrait à un mode d’alimentation bien particulier, basé sur le poisson, le soja et le riz…

Les 10 commandements okinawaïens*


• Arrêter de manger avant d’être rassasié

• N’absorber que de petites portions

• Manger en pensant que les aliments ont un pouvoir de guérison

• Eviter les graisses brûlées et les cuissons au micro-ondes

• Préférer certaines variétés d’aliments

• Associer le cru et le cuit

• Mettre des couleurs dans l’assiette

• Cuire à feu doux

• Manger frais

• Cuire et consommer les aliments séparément.



* “The Okinawa Diet Plan : Get Leaner, Live Longer, and never feel Hungry”, B. J. Willcox, D. G. Willcox, M. Suzuki, Clarkson Potter, 2004. “Le programme Okinawa. Les secrets de la longévité“, P. Denaud et D. Pierrat, éditions Générales First.



A lire également : “100 réflexes Okinawa” et “Le régimes Okinawa”, Anne Dufour, éditions Leduc. S.

Quotimed.com L’alimentation discount nuit à la santé : 
"Une étude réalisée par l’ASEF (Association santé environnement France) montre que l’alimentation a un effet direct sur la santé. Pendant 15 jours, les urines de trois personnes ont été analysées afin de mesurer les modifications suscitées par le passage d’une « alimentation classique » à base de plats milieu de gamme faits à la maison à une « alimentation discount », constituée de plats tout préparés et de produits bas de gamme."

Fort d'une bonne hygiène de vie et de préceptes respectés pour se soigner, comme vous le recommande votre médecin, vous aurez toutes les chances de votre côté. Des dérapages et des entorses à la règle, il y en a. Mais ceux-ci doivent être limités. En fait pour vivre longtemps il faut le vouloir et respecter son corps.

Si vous devez prendre un traitement médicamenteux, liser les notices de vos médicaments et suiver les prescriptions, notamment celles définissant les associations à risques avec le médicament que vous prenez. ne rendez pas vos médicaments dangereux pour votre santé. Prenez la juste dose et seule nécessaire.

 Insuffisance rénale quoi de neuf docteur ? sur  http://www.ccr.fr/fr/pdf/insuffisancerenale.pdf

Des vaches transgéniques sont capables de produire de l'insuline humaine utilisable dans le traitement du diabète. Une molécule antocoagulante contenue dans le lait de 300 chèvres.

Ne nous privons pas du progrès des sciences.
 
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme … François Rabelais
 
Lorsque Rabelais affirma que « science sans conscience était ruine de l’âme » il n’avait pas tort. Bien au contraire cette phrase devrait s’afficher comme une règle qui devrait dominer l’empire scientifique. Les sciences on le sait peuvent être nos pires ennemis si l’on en use à des fins indignes. Le chercheur comme le découvreur devrait utiliser son génie créatif pour l’utilité publique et non pour son seul plaisir. C’est l’égoïsme qui pousse ces chercheurs à aller dans une direction contraire aux bonnes mœurs. Il est donc important de trouver un juste milieu, d’utiliser la science et de l’orienter vers des fins bénéfiques à notre société. L’imagination est notre plus bel outil mais il n’est pas seul. Apprendre sans penser c’est apprendre sans comprendre. C’est encore plus dangereux qu’inutile. Essayons donc d’utiliser tous les outils qui nous sont offerts pour utiliser la science à une juste cause. Ne soyons pas dupes : l’homme évoluera toujours, c’est inscrit dans ses gênes il doit avancer toujours assoiffé de connaissances vers des ères nouvelles. Il doit créer en pesant le pour et le contre de chacune de ses découvertes. Il doit faire de son mieux, faire ce qui lui semble bien pour ses semblables. Mais ne l’oublions pas l’homme fait parti du genre humain, et l’erreur est humaine, ou devrais-je dire l’erreur n’est qu’humaine ?

selon Dominique Guinard http://library.thinkquest.org/C001124/gather/297scicons.htm

LISTE DES SPECIALITES MEDICALES QUI PEUVENT VOUS CONCERNER

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Lorsque vous devez consulter, voyez donc un de ces spécialistes.

Histoire de la médecine
Ce petit ouvrage va de la préhistoire à la médecine scientifique du XXIe siècle en abordant l’évolution des sciences médicales : chronologie de la médecine scientifique, principales découvertes, évolution des grandes théories médicales et des méthodologies de recherche, avec quatre chapitres croisant l’analyse de l’histoire, de la philosophie et de la sociologie des sciences. À noter une chronologie et une bibliographie. Histoire de la médecine, de Catherine Allamel-Raffin et Alain Leplège, éd. Dunod, 128 p., 2008, 9,40 euros.

Le système orthosympathique s’échelonne le long de la colonne vertébrale sur toute sa hauteur et entre en contact avec tous les organes et les membres. Le système parasympathique, situé en haut et en bas de la colonne vertébrale entre lui aussi en contact avec les organes, mais pas avec les membres.